[Humaine] Yseult Antor - La liberte est quête et conquête.

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Féminin
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Yseult

Sam 28 Jan 2017 - 23:38





Yseult





Informations générales

Prénom : Yseult
Nom : Antor, sur Terre.
Race : Humaine
Sexe : Féminin
Âge : Pas encore 20 ans.
Rang : En cours d'acclimatation.
Métier : //
Préférences sexuelles : Non communiquées.




Portrait

Taille : 1m67
Poids : 53 kg
Couleur des yeux : Sombre
Couleur des cheveux : Ebène
Trois qualités : Instruite - Délurée - Audacieuse
Trois défauts : Subversive - Primesautière - Inconséquente

Description : La fille possède l’authenticité d’une nature entière, exsudée par une allure aussi déliée qu’audacieuse. Yseult s’est très tôt émancipée des artifices, de la beauté normée d’Occident. Les voyages l'ont forgée, ont façonné son goût pour les odyssées. Plutôt que de clamer son indépendance, elle l’a incarnée dans ses tribulations et ses choix. Des choix assumés par un tempérament excessif, parfois ombrageux, au cours intarissable, souvent tumultueux, généreux dans la passion et pauvre dans l’inertie. L’humaine possède également cette caractéristique propre à ses pairs : elle est déconcertante, pétrie de dignité mais assiégée d’impulsions immodérées, réfléchie quelquefois mais définitivement entière. Apprivoisée et pourtant insurgée, elle est docile à ses instincts et rétive aux obligations.

Les errements de la nature inspirée l’ont dotée d’un charme sulfureux. Elle possède quelque chose du fauve, de leur fatuité aussi, en plus d’avoir hérité de leur inclination pour l’autonomie et l’errance. Elle n’est pas féroce, seulement farouche, et fière bien sûr. Ainsi, elle a l’aplomb du genre souverain. Sa tête est haute, son regard franc et droit. Autant de verticalité tranche avec son premier aveu de faiblesse inhérent à sa constitution de jouvencelle. La nuque, gracieuse, offre ainsi une courbe longiligne jusqu’aux délicates épaules, comme une invitation au voyage. Sans nul doute, les rêves d’évasion suspendus à ses lèvres peuvent corrompre.

Une crinière dense, émaillée de boucles noires, cerne le visage de la jeune femme. Elle lui coule jusqu’aux creux des reins en une impétueuse rivière, moirée et noire comme l’aile d’une corneille. La chevelure ressemble à ses humeurs. Opaque et chaotique.

Il y a du raffinement dans sa silhouette. Peut-être aussi une prestance suave, lascive à son insu. Yseult apprend à interpréter les regards qui glissent sur sa peau vierge. Sur Erèbe, le flamboiement des candélabres soulignent les sinuosités de son corps nu. Sur la peau cuivrée serpente des ombres qui habillent le galbe velouté de ses seins, de ses hanches. L’échine est prête à tressaillir, à creuser le sentier de la cambrure. Son derme ambré pulse sous l’oscillation des bougies. Il y a quelque chose d’houleux chez ce corps féminin qui se déchiffre dans le regard fréquemment dissipé, agité d’une immobilité scrutatrice et altière, dont le jour révélait autrefois un iris sombre et fauve, semblable à l’onyx. On y décèle le paradoxe d’une jeunesse tendre mais indomptée. Ce dernier trait s’est récemment mué en une indiscipline notoire, laquelle fait briller la fille par sa faculté à s’attirer des ennuis dont elle apprend à se dépêtrer avec la virtuosité qu’apporte une existence de dissidente.






Mon histoire

Sous le ciel borgne, la taïga déployait sa coutellerie flamboyante. Les cimes des conifères ballotaient leur tête endiamantée de gel, emmaillotant les secrets de la forêt boréale de leurs ombres. Dans son sous bois, les loups poussaient des grognements assortis de brefs aboiements. L’anxiété de la meute, palpable, se muait peu à peu en agressivité fébrile. Les canis lupus grondaient en ébouriffant leur échine et en découvrant l’émail de leurs crocs.
De toute évidence, il se passait quelque chose à l’image de leur comportement : d’inhabituel.

Une ombre ne tarda pas à surgir des taillis. Enorme, puissante, hégémonique, de la taille d’un gros orignal. La terre ne trembla pas mais l’atmosphère vacilla et la meute le compris. Elle se mit à aboyer puis à glapir. L’alpha ne revendiqua ni son grade ni sa dignité : sa queue s’enroula entre ses pattes et ses oreilles s’aplatirent face à l’ombre. En approchant, cette dernière traversa un rayon de lune qui émailla sa fourrure grise de reflets argentés. Il s’agissait d’un loup, mais d’une stature telle que le monde ne s’en rappelait pas en avoir jamais vu. Cette bête, dont la taille égalait la splendeur altière, tourna sa gueule gigantesque vers les congères où était tapie l’intruse.

Yseult retint son souffle, harponnée par l’immobilité. Ses yeux grands ouverts croisèrent le regard mordoré du loup qui fit alors une chose prodigieuse : il se redressa sur ses membres postérieurs et se tint comme un homme l’aurait fait, exhibant une musculature surdéveloppée et l’assurance d’un être supérieur qui inspire la crainte au monde là où le monde ne lui en inspire aucune.

Elle était terrifiée. Mais fascinée. Ses doigts nerveux dénouèrent le foulard préservant son visage du froid. Elle voulait voir, sentir. Que ses sens s’imprègnent du moment exceptionnel et fugitif, de peur de le voir s’étioler dans ses souvenirs, égratigné par le doute et rattrapé par la rationalité de son esprit. Elle ne se doutait pas encore à quel point l’authenticité de sa vision la pourchasserait au-delà des frontières connues.

***

- Te rappelles-tu, Yseult, de la nuit où je suis venu te chercher ?

L’interpelée jugea inutile de répondre. Les contours de son ancienne vie lui paraissaient si lointains qu’elle les associait à quelqu’un de différent, à une autre vie, dans un autre monde. Sur Terre. Mais en vérité, comment oublier ?

En avance sur son programme, elle menait alors sa première mission au Canada pour poursuivre des études d’ethnologie dans le Grand Nord. A l’époque, elle étudiait une meute de loups dont elle suivait les traces depuis quelques mois déjà. Mais marcher dans les empreintes de prédateurs l’avaient menée, pour ainsi dire, droit dans la gueule du loup. Par la suite, les entrevues prudentes avec la bête s’étaient multipliées –il semblait qu’elle avait pris possession du groupe qu’elle observait alors, bouleversant à la fois sa hiérarchie et ses habitudes. Yseult comprit plus tard que le réel sujet de l’observation n’avait jamais été la créature mais elle-même. Que les rencontres au cœur de la toundra n’avaient été qu’un prétexte pour la jauger puis l’apprivoiser -elle. Jusqu’à cette nuit, où la bête était finalement venue, s’immisçant dans son bungalow d'étude pour la revendiquer.

- Tu t’es défendue comme une véritable petite louve, poursuivit l’homme en versant du vin chaud dans un hanap en métal, l’intonation teintée d’un sobre persiflage.

Il possédait l’apparence d’un mortel, grand et râblé, à la tignasse brune, déstructurée, pour ne pas dire négligée, avec des yeux ambrés, vifs, où se déchiffre l’instinct d’une nature brutale mais superficiellement domptée. Au bout d’un certain temps, elle avait compris qu’il était davantage qu’une bête assujettie à ses instincts (en mesure de l’écharper de sang froid). A partir de ce moment là le dialogue était devenu possible. Ce qui n’empêchait pas la nouvelle recrue de distiller son hostilité latente dès qu’elle en avait l’occasion.
La dite louve s’empara de la tasse lorsqu’il lui tendit. Refermer ses doigts engourdis sur le breuvage fumant la fit soupirer d’aise. A la lueur du brasero, le vin chatoyait comme un rubis liquéfié. Gadriel s’attarda sur les traits de la jeune fille, de cet air songeur et énigmatique qu’elle lui connaissait désormais.

- Tu as planté un couteau cranté dans mon flanc.
- C’est ce qui arrive lorsqu’on veut fourrer son museau là où il ne faut pas, rétorqua derechef l’humaine.

Yseult tressaillit. Parfois, elle le savait, l’immortel contenait l’afflux d’une colère sourde. Dans ces moments là son corps irradiait une chaleur péremptoire et féroce. Il se contenait souvent avec elle. Lui prétextait qu’il s’agissait d’un effort nécessaire pour ne pas abîmer ses possessions. Il pourrait –qui sait ? la céder à un autre lycan, ou pourquoi pas même à un de ces suceurs de sang contre une somme raisonnable s’il se lassait de l’éduquer, assénait-il. Mais Yseult soupçonnait une autre raison, que sa raison elle-même ne parvenait pas encore à déceler. Quoiqu’il en soit, il n’avait jamais encore permis que les résidentes de l’établissement lèvent la main sur elle. Car, à l’image d’une meute, son territoire abritait un lot de filles parmi lesquelles la femelle dominante avait le privilège de faire régner l’ordre. Il déléguait souvent, en somme, en plaçant sa confiance dans l’autorégulation du groupe. Il n’intervenait que lorsque les choses réclamaient son attention pour rétablir l’équilibre au sein de la tanière.

Gadriel approcha d’un buffet constellé de gel sur lequel divers bibelots étaient alignés : un antique candélabre de bronze, d’autres hanap dorés et peints où figuraient les corps lascifs de femmes dénudées, un coffret d’ébène et un support en fonte où reposait la tige d’un fer dont l’embout s’arquait en forme de croc d’argent. La marque des esclaves de la maison.
Sa main survola l’objet puis se posa sur le coffret. Il en retira un tour de cou en cuir doté d’un petit anneau d’argent, flanqué de deux crocs en filigranes pour rappeler l’appartenance à la tanière.

- J’ai eu, au cours de mon existence, à dresser des individus plus coriaces que toi. (L’immortel gratifia son hôte d’un long regard sévère). Il va sans dire que sous mon toit, ils ont été brisés. Ils ont appris à me craindre, comme tu le feras bientôt. J’en ai assez qu’on me rapporte tes frasques, tes impertinences et tes désobéissances à répétition au sein de ma maison. Il est grand temps que tu apprennes. Ton statut de nouvelle ne te dispensera plus de te conduire convenablement. Tu as eu assez de temps pour t’acclimater. Bientôt cinq semaines.

La concernée demeura silencieuse, les lèvres humectées de vin chaud. A vrai dire, la notion du temps s’altérait entre ces murs borgnes dont la solitude descellée par les éclats de voix perçait le cœur de ses occupants. Les murs séculaires étaient une mâchoire de pierre arpentée de failles comme un vieillard est raviné de rides. Une étreinte asphyxiante, dépouillée de chaleur et de lumière. Yseult n’avait d’autres choix que de se fier au discours de son hôte. Il parle en semaines mais c’aurait pu être des mois ou des années. Des siècles.

Elle se tenait debout, nimbée d’un aplomb farouche en dépit du sang qui affluait à ses tempes. La nervosité qu’elle ne pouvait contenir remplissait la niche caverneuse d’une énergie oppressée et oppressante pour laquelle les sens d’un lycan étaient affûtés. C’était comme… goûter aux failles délectablement friables de sa proie. Des failles mâtinées d’une révolte brûlante mais étouffée, dans le cas de l’humaine.

- J’ai beaucoup d’expérience, Yseult. Dans ton cas, il y a mieux à faire que de te briser. Car tu es un petit animal plein d’arrogance, n’est-ce pas ?
- Je l’admets, mais à ma décharge, j’ai un terrible exemple sous les yeux.

Elle l’égratigna d’un regard incisif. Au lieu de susciter davantage de colère chez l’alpha, ce dernier tempéra l’urgente envie de la corriger. D’expérience, il savait que l’attente et la perspective d’une raclée étaient tout aussi édifiantes pour la dominée que l’acte en lui-même. Il modula le timbre de sa voix, d’une calme intransigeance :

- Tu m’appartiens et je vais t’aider à l’accepter. Désormais je ne te laisserai plus le privilège de te draper dans ta fierté. Tu ne le mérites pas. C’est ton orgueil qui t’empêche encore de te comporter convenablement, aussi vais-je m’employer à y remédier.
- Puisque cette fierté me colle tant à la peau, il ne vous reste plus qu’à la détacher de mes os de la manière qui vous conviendra le plus, mais je ne renoncerai pas avant que la vie me quitte, prévint l’indocile, habitée d’une ardente conviction, l’étau des doigts serré autour de la coupe.

Elle était consciente de la portée quelque peu consternante de ses paroles, alors même qu’elle n’avait jamais été battue jusqu’à présent. Mais elle n’envisageait pas de lui opposer autre chose que son humeur récalcitrante. En fait, elle en était incapable. Il y avait trop de colère en elle.

- Yseult… glissa Gadriel dans un soupir faussement réprobateur. Il serait, j’en suis convaincu, contre-productif d’en venir à des méthodes aussi drastiques avec toi. Ce serait conforter ton esprit puéril dans sa représentation de noble martyr. A vrai dire, puisque tu agis comme une gamine effrontée, tu seras traitée comme telle jusqu’à nouvel ordre et crois-moi, tu ne pourras en retirer aucune noblesse ni aucune dignité.

Il fut sur elle en trois enjambées. Lui soutirant d’un geste sec le gobelet d’une main, il attacha le collier de cuir à son cou de l’autre avant de se saisir du menton de la cabocharde. Il inclina délicatement son visage mortel vers le sien pour la contempler.

- A présent, tu vas recevoir, sur mes genoux, une correction mémorable. N’espère aucune indulgence de ma part. Ce sera ton traitement à chaque changement de lune, jusqu’à ce que ton tempérament s’assouplisse, comme ta croupe sous mes mains, petite louve.

Il déposa un baiser sur son front puis entreprit de l’attirer contre lui. Yseult tremblait. De rage, de désespoir et d’impuissance.

***

Les ombres du couchant s’étirent et prennent d’assaut la place. Les conversations s’étiolent et les rangs se clairsèment. Les silhouettes infantiles désertent les allées qui se peuplent des rumeurs de la ville. Le ciel s’est frangé de nuages, d’où filtre la clarté livide de la lune, ronde et fertile. Elle accouche d’étoiles, pareilles à des témoins coruscants et moroses. Sous le même ciel se noue et se dénoue la bonne fortune.

La nuit se fait plus opaque et les ténèbres talonnent une âme esseulée. Elle rentre chez elle, traversant le quartier d’un pas qui résonne. Personne ne l’entend, se figure-t-elle. Il est temps de trouver le repos. Il n’est pas loin : voilà qu’elle franchit déjà le portail de sa maison, laissant derrière elle les lumières oscillantes de la ville. Les pergolas du jardin jettent des ombres difformes sur le perron. Elle omet d’en relever une, repoussant les deux lourds battants de l’entrée.

A sa droite, la cuisine dort. Pour l’accueillir, face à elle, l’imposant buffet, auguste dans son immutabilité, et les angles fourmillant d’obscurité du haut plafond. Il n’y a rien de vivant dans le hall, à part les plantes qui ont soif. D’une soif inextinguible.
La jeune femme emprunte l’escalier à sa gauche. Le grincement des marches lui est familier, tout comme l’ocre et le vert morillon de l’étage. Mais quelque chose ne va pas. La cheminée est habitée de cendres froides et les lustres suspendus carillonnent un silence tonitruant. Sans qu’elle puisse l’expliquer rationnellement, les toiles du palier semblent la dédaigner. Ils guettent derrière elle. Le silence se fait tyrannique. Elle prend peur, se rue vers la chambre, où les flammes fauves de l’âtre l’interpellent. Elles lèchent son visage d’une haleine tiède. Pourtant, un frisson glacé rampe le long de son échine. Les portes de la terrasse sont béantes. La lune jette son œil unique et sans paupières dans la pièce, faisant chatoyer le reflet de crocs courbes sur la gorge d’Yseult.

***

Il faisait très chaud sous les fourrures et les peaux lainées. Nul doute que la sensation cuisante émanant de son postérieur contribuait à cette impression. Après leur petite séance, Gadriel lui avait concédé le réconfort du lit. Elle s’était endormie, manifestement éprouvée et, durant son sommeil, l’immortel avait cessé de la veiller, la laissant seule dans l’alcôve rocailleuse où crépitaient encore les braises moribondes du brasero. Son sommeil avait été troublé par un mauvais rêve. Se redressant indolemment sur un coude, Yseult repoussa sa chevelure noire en arrière.

Gadriel n’était pas allé plus loin que la punition préalablement établie -contrainte, humiliée, dénudée sur ses genoux, recevant une magistrale déculottée, il s’était contenté de l’infantiliser, attisant par là-même un profond sentiment de honte et d’humilité chez sa captive. Elle devait reconnaître –non sans amertume- que son raisonnement sur la question s’était révélé juste.

Depuis son arrivée, Yseult avait entendu les étranges récits courant sur les appétences sexuelles de son ravisseur. Celui-là même qui ne l’avait pourtant jamais possédée. Si de toute évidence il ne pouvait s’agir de bienveillance, il devait bien exister une raison. S’efforçait-il de préserver le pucelage de sa récente prise ? Ridicule. Il ne peut pas savoir. Du reste, comme Gadriel ne lui avait jamais permis d’étendre ses pérégrinations au-delà de son territoire, elle n’avait pas rencontré d’autres hommes-loups. Elle n’avait même jamais quitté les galeries. Elle ne pouvait donc pas apprécier son comportement à l’aune de ceux de son espèce. Avec de la chance, c’est le seul à dispenser de telles sanctions.

La douleur rampait encore sur son derme échauffé. A la perspective d’une récidive, Yseult se sentit investie d’un lancinant sentiment de désespoir. Elle redoutait de voir sa volonté flancher au fil du temps, à fortiori si son mentor prévoyait de raffermir son emprise… Il faut tenter ta chance et partir tant que tu en es encore capable. Tant que ta volonté est intacte. A cette idée, des images fugaces traversèrent son esprit, pareilles à des piqûres de rappel et son cœur s’emballa. Ses doigts vinrent effleurer le collier à son cou. Ce sera mon sauf-conduit. Une… esclave qui donne l’apparence d’en être une ne sera pas confondue avec une fugitive.

Yseult repoussa les peaux lainés qui la dérobaient encore au scandale de l’indécence. Elle n’avait eu que de brefs échos de ce qui l’attendait à l’extérieur, mais elle ne pouvait se laisser indéfiniment effaroucher par l’obscurité et le froid. Malgré ce dont on avait tenté de la persuader, elle n’était plus une gamine et Gadriel, sous ses airs compatissants, n’était rien de plus qu’un geôlier.

Restait à rassembler des vêtements chauds, des vivres, et se faufiler à travers les dédales de souterrains. Et ensuite, trouver un moyen de retourner sur Terre.








Autre


Bonjour/bonsoir !

Je me suis permise de dresser le mental et le physique d'Yseult dans un même portrait car en rédigeant je me suis rendu compte que le tout était interdépendant. En espérant que ça ne vous trouble pas.

J'en profite pour faire savoir que mon premier rp découlera directement de l'histoire qui figure sur la fiche. Yseult sera donc en fuite.
J’ai quelques projets en tête.
Je reste accessible à toute suggestion.

Des bisous !




Votre âge :

24 ans

Expérience du RP :

Raisonnable.

Vous engagez-vous à respecter le règlement ?

Oui


Une remarque, une question, une suggestion ?

Le contexte géopolitique d'Erebe paraît aussi vierge que l'entrejambe d'Yseult.

Du reste le design du forum est charmant. Mais la police est à mon goût trop petite (ça fatigue les yeux à la longue et ça donne pas envie de lire des pavés).
Puis est-ce une impression, ou les nouveaux messages sur le forum sont relativement peu mis en avant ? Visuellement j'entends, hormis la date et un discret orbe bleu lorsqu'on explore la partie adéquate du forum.




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Erèbe

Dim 29 Jan 2017 - 14:09
Pas de soucis, il m'arrive de mêler physique & psychique dans mes fiches. J'ai jamais vraiment compris l'intérêt de scinder les deux.

Pour le reste, ya un background dans Le compendium où j'explique la génèse du continent Erebe.

Ya une petite étoile qui brille de manière arc-en-ciel quand il y a un nouveau message et tu peux recevoir des notifications mail si tu le souhaites. Bref, déjà traité ce problème ya plus de 6 mois.

Pour la taille du texte, envoie moi un screen et ta résolution.









Félicitations tu es validé !

Tu peux dès à présent rechercher un RP.
Cette fiche reste ouverte à l'édition si tu éprouves le besoin d'ajouter des choses.
Les Trois Royaumes t'ouvrent leurs portes et nous te souhaitons une longue nuit de plaisirs, d'aventures et de débauches...

Bienvenue sur Erèbe !












Croque-nous, si tu peux...
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Eylin

Dim 29 Jan 2017 - 20:39
Bienvenue à toi :)
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