[Lycan] Thorolf - Je dévorerai le monde... | Fini

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Maître
Thorolf Gunnar

Sam 10 Sep 2016 - 22:47





Thorolf Gunnar





Informations générales

Prénom : Thorolf
Nom : Gunnar
Race : Lycan
Sexe : Mâle
Âge : 1572 ans
Rang : Maître
Métier : Guerrier / Alpha
Préférences sexuelles : Hétérosexuel



Physique

Taille : 2m18
Poids : 261 livres (131Kg)
Couleur des yeux : jaunes
Couleur des cheveux : gris

Description : Comment suis-je ? Grand, déjà, très grand, avec des traits volontaires et un corps orné de magnifiques cicatrices, certaines faites par mes ennemis, d’autres faites par moi, pour me souvenir de tout ce qui s’est passé de marquant dans ma vie… Ce sont mes fiertés… je suis un vieux loup, et j’ai survécu… combien peuvent en dire autant ? Alors oui, j’en suis fier… je ne suis pas tatoué… c’est artificiel…cela ne signifie rien… les cicatrices, par contre, c’est autre chose… surtout celles qui balafrent mon visage… le résultat d’une lutte à mort entre moi et un autre alpha sous forme lycane… j’avais voulu prouver ma force en l’affrontant à mains nues et sous forme humaine… je reconnais que j’ai frôlé la mort à plus d’une reprise durant ce combat. Mais je suis là. Plus lui.
Que voulez-vous savoir d’autres ? Je pourrais vous dire que si je suis très grand, je suis aussi lourdement charpenté, assez bien charpenté, même pour pouvoir faire étalage d’une impressionnante musculature et d’une parfaite puissance pour manœuvrer mes armes favorites, un espadon que je porte en travers des épaules, grâce à une sangle, et une simple paire d’épées courtes que je porte à la taille. Je manie les eux avec autant d’efficacité que mes poings, et c’est sans doute mes talents guerriers qui m’ont tenu en vie durant toutes ces années… mais pas que… déjà quand vous me voyez arriver avec cette lourde cape, vous vous posez des questions… de quels animaux viennent les morceaux de fourrure longue qui ont servi à composer une cape aussi hétéroclite en termes de couleur… et quand vous vous approchez, ou quand je m’approche, vous commencez à vous demander un peu si ce n’est pas autre chose… là vos genoux tremblent, vous réalisez que ce n’est pas une cape faite à partir de poils d’animaux… mais un assemblage de scalps, je vous rassures, ils ne viennent que d’alphas que j’ai tué… mais j’ai toujours pris soin à les prendre lorsque le ou la propriétaire originel… et vous réalisez que je ne porte pas que cela…. Vous réalisez alors que la texture de mes serre-poignets aussi sont étranges… de la peau de lycans tués aussi… en fait seules les braies ne sont pas ainsi… pour des questions de souplesse… et là, vous comprenez enfin, que l’être qui se tient en face de vous, ne cache même pas aux yeux du monde ce qu’il est.
Je suis un monstre et je l’assume.



Mental

Trois qualités : Tenace – Leader - Réfléchi
Trois défauts : Violent – Sadique - Arrogant

Description : Connaissez -vous cette légende qui court sur mon compte ? Une réputation telle que même mon nom n’est que chuchoté, une réputation telle que dans les contrées les plus éloignées, on dit surtout « attention à toi, car tes mauvaises actions vont attirer le dévoreur de chair…. Il viendra, et t’arrachera les entrailles pour les manger… derrière lui, il ne restera que des os biens raclés… je n’inspire pas la peur, ne croyez pas cela… je suis la peur… même les parents n’osent pas m’utiliser comme menace pour leurs petits… des fantômes, voilà ce que l’on dit de nous… les écorcheurs comme ils nous appellent… nous frappons par surprise, massacrons, tuons et disparaissons dans la nuit éternelle, ravageurs, fantômes, démons, esprits… tant de chose que l’on pense que nous sommes, et moi d’autant plus, à fortiori… mais vous ne m’avez jamais vu en vrai, sinon, vous ne croiriez pas cela.
Je ne suis pas une légende.
D’allure plus que martiale, je suis alpha qui sait ce qu’il vaut, je suis assuré, et dangereux, que ce soit avec mes mains nues, ou armé… et si vous pensez que je suis un gros nounours, alors vous ne me connaissez pas… approchez, mes petits, vous souffrirez… je vous malmènerai, vous torturerai, jouirais de votre corps et mes envies avant de vous laisser exsangues pour les plus chanceux… sang, violence, sexe… que demander de plus au juste ?

Tremblez car je suis le dévoreur de chair, et bon, méchant, je viens pour vous, et derrière moi je ne laisserai ni guerrier, ni vieillard, ni femelle, ni petit capable un jour de se battre… rampez, suppliez, et peut-être ne serez-vous pas mon diner. Rampez, suppliez, et peut être pourrais-je maculer les neiges éternelles de votre sang comme une véritable œuvre d’art… tremblez, car je suis le dévoreur de chair, et je ne tiens pas ce surnom d’une réputation usurpée… Tremblez car je suis le dévoreur de chair, et je dévorerais le monde, et le Repaire sera mon charnier… Tremblez car je suis le dévoreur de chair, et vous êtes déjà miens ou morts sans le savoir… Je ferai offrande à Erèbe de votre sang, et en échange, je possèderai le monde.




Mon histoire

Je pourrais vous faire un récit complet de ma vie… je pourrais vous raconter ma survie durant ces mille cinq cent dernières années… je pourrais faire étalage de chaque combat que j’ai pu aire… ou du moins pour ceux que je me souviens, car il y en a eu tant… je pourrais vous parler de ma première meute, de la seconde, de la troisième, je pourrais vous parler des écorcheurs, je pourrais vous parler d’Héra… peut être devrai-je vous condenser tout cela ? Oui, peut-être… ou alors ne rien vous raconter hormis les dernières années, pour vous situer dans le contexte actuel, dans la situation actuelle… je verrais selon mes envies. Mais bon, je vous vois venir, chroniqueurs, rédacteurs de la Légende… Légende dans laquelle je suis entré de mon vivant, contre toute habitude en la matière… mais non, je vais me contenter d’être platonique. Je ne promets ni exhaustivité, ni vérité. Vous croyez quoi ? Que je diminuerai ma propre légende, ma réputation, pour vous raconter une vérité qui vous sonnera plus fausse que ce que ma réputation a répandu ?

Je suis né il y a longtemps… je vous avouerai que j’ai cessé de compter les années… mais j’ai dépassé le millénaire et demi de lutte et de violence sans soucis…, mis j’ai été louveteau un jour, il y a de cela si longtemps… né sous une lune gibbeuse, il me semble, la mémoire parvient parfois à me faire légèrement défaut… je ne me souviens, par exemple, plus du visage de ma mère… c’est trop vieux… mais au fond, qu’est-ce qu’on pourrait bien avoir à balancer ? Vous voulez me voir sous un jour plus humain ? Acheter un esclave, il vous montrera ce que c’est que d’être humain, fragile, et faible ! Je me souviens de l’éducation donnée par Père… l’Alpha en place… un être à qui je dois beaucoup, notamment mon talent guerrier…. A l’époque, il y avait une tradition… les louveteaux, avant de vivre comme humanoïdes, devaient vivre comme loups, se battre comme des loups, se nourrir comme des loups, chasser comme des loups… en bref, être un Loup pour devenir un Lycan… A peine savions nous marcher, à peine savions nous nous transformer que nous partions ainsi, par groupe, vivre au sein de la Meute, Loup parmi les Loups. Cela nous apprenait la coopération, l’entraide, cela nous apprenait que si le loup était fort, la meute, elle, était éternelle… aussi éternelle que la neige, la lune, ou les étoiles. La Meute est immortelle et surpasse e Loup… mais j’apprenais sans doute la plus clair des leçons dans ce cas là… la Meute ne gardait jamais la force de celui qui la tirait vers le haut, mais toujours de celui qui restait le plus faible… je devais avoir moins de vingt ans lorsque je tuais pour la première fois… les faibles n’ont pas le droit d’exister Les faibles n’ont pas le droit de ralentir la meute. Une bonne meute doit être la plus forte possible ! Je ne fis pas dans le feutré et lui arrachais la gorge… tuant mon propre frère ainé sans la moindre hésitation…

Le gout du sang dans ma gueule, ruisselant sur la neige, la teintant de cette parfaite couleur écarlate qui venait maculer la neige et la fourrure grise de mon frère… je crois que c’est à cet instant que j’ai pris gout à la violence, au gout du sang dans ma gueule, dans ma gorge, à sentir la vie quitter mon adversaire…. J’avais déjà un avantage en soi : j’étais un lycan assez massif de base, aussi, ma carrure en elle-même imposait le respect… j’étais même un véritable gênant, même en comparaison de mon père qui n’était pas petit… je pense que c’est pour cela que je suis parti, parce qu’à l’époque, je ne voulais pas faire d’ombre à mon père, je ne voulais pas lui ravir la meute, respect ? Amour filial ? Peut-être, difficile à dire…. Je voyageais, découvrais le monde, apprenais à connaitre le chaos qu’était ma contrée… et chaos, c’était bien le mot… le repaire, ou du moins ce qui était destiné à être appelé le repère était morcelé en des centaines de petites meutes chacune jalouse de son territoire… je ne devais qu’à la puissance de mes coups de crocs, de mes coups de griffe ma survie… les loups solitaires sont des parias… mais je crois que je me forgeais le caractère de cette manière…. Et peu à peu je ralliais à moi ma propre meute, les miens, et nous commençâmes à laisser libre cours à notre violence contre toute meute, ou toute famille croisant notre chemin : le noyau dur des écorcheurs était né…

Je vous parle des écorcheurs comme si j’avais choisi le nom, mais pas du tout… en fit c’est venu comme ça, à force de ne laisser aucun survivant ou presque, nous commençâmes à laisser des preuves de notre passage : j’avis vite compris que la peur faisait la moitié du travail pour nous… et même quand une coalition de plusieurs meutes se réunit pour nous mettre à bas, à cause de nos carnages, nous réussîmes à gagner grâce )à cette peur, grâce à leur discordance bien sûr, mais surtout grâce à la peur que nous inspirions, petit à petit, le clan s’élargit, à mes guerriers se rajoutèrent, par peur, par ambition, par esclavage, par filiation, d’autres loups et louves, entre autres, jusqu’à nous constituer une meute de plusieurs centaines d’individus, en comptant les femelles et les petits. Je pouvais clairement compter sur une bonne quantité de nouveaux membres parasites aussi, qui essayaient, et qui fuyaient… qui mourraient. Nous ne tolérions ni les inutiles ni les déserteurs… les deux étaient éliminés, et j’étais impitoyable sur la discipline, comme sur la hiérarchie… je refusais de voir ma meute se déliter, de voir ma meute se défaire, de voir ma meute s’abimer… l’ordre était clairement établie, et bien vite, nous fumes à l’image d’une opération commando. Durant les affrontements, chacun avait ses propres objectifs préalablement établis. Chaque combat était soigneusement planifié… rien n’était laissé au hasard… c’était ce qui rendait le choses si simples… et nous nous entrainions tant sous notre forme humaine que sous notre forme lupine… et au final, nous étions bons, nous étions forts, nous étions tous de véritables vétérans…

Je ne vais pas vous décrire chaque année, chaque siècle, cela n’a aucun intérêt. Et je ne vais pas vous mentir pour ma légende : je ne gagnais pas toutes les batailles. Mais je gagnais celles qui comptaient… c’est durant ces siècles que je gagnais mon propre surnom, le dévoreur de chair… laissez-moi vous raconter, car c’est un évènement qui m’a marqué. C’était, je me souviens, un certain Arkonas, un alpha d’une meute plus nombreuse que la mienne, au moins deux fois plus nombreuse… et pourtant, ils tremblaient. Alors une nuit, avec deux de mes fidèles guerriers, je me suis faufilé à pas feutré dans leur camp, tuant avec les trogas (une arme qui est juste un long fil d’acier souple avec une poignée à chaque extrémité et qui peut décapiter quand bien utiliser) les sentinelles, nous infiltrant jusqu’à la grotte de l’alpha, et là, je prenais un de ses petits, que je ramenais à mon propre campement. Oh, bien sûr, je comptais sur l’odeur pour le mener jusqu’à moi, mais alors que je l’attendais dans une clairière, le petit était vivant, captif de mes crocs alors que je me montrais sous mon énorme forme lupine et quand le fameux alpha entrait dans la clairière, je lui laissais le temps de voir son petit, avant de finalement refermer mes crocs sur le lui et le tuer… mais sans m’arrêter là, je jetais la carcasse à mes pattes et arrachais un long morceau de chair que je dégustais sous ses yeux, avant que celui-ci ne prenne forme humaine et ne m’attaque.
Tout était terminé en moins de deux mouvements ; Fou de douleur il ne se battit pas. Il fut exécuté… et pour marquer les esprits de mes adversaires, je lui dévorais le cœur et le foie… depuis ce jour, on me nomma le dévoreur de chair… et si je limitais ce genre de démonstrations : un loup ne pouvait pas en manger un autre sans conséquences, je m’y adonnais parfois, plus pour marquer les esprits, que par plaisir de manger, cette chair… quoique… je reconnaissais que je me délectais du regard effrayé, dégouté, apeuré, des spectateur… avant que leurs entrailles ne se vident directement sur place sous les effets de la trouille absolue ! j’en frissonne rien qu’y penser…

Je ne vais pas m’étendre sur les siècles et les siècles, vous racontant juste que peu à peu, la meute se solidifiait, même si le nombre n’augmentait pas vraiment… officiellement, nous comptions une petite centaine de mâles aptes à se battre, je parle de ceux qui étaient purement entrainés pour ça… que des vétérans ou presque, mais en réalité, plus de membres encore auraient pu défendre la tanière… car oui, bien sûr nous étions des cibles à abattre, pendant un temps…

Et un jour, il y a de cela environ quatre cents ans, il y eut une terrible bataille…. Nous nous étions laissés surprendre, je ne sais plus pourquoi… ce que je sais par contre c’est que nous étions retrouvés acculés, au fond de notre grotte, à devoir nous battre, à devoir protéger les femelles et les petits, mes guerriers se sacrifiaient les uns après les autres, et peu à peu notre nombre, jusqu’à ce que je me retrouve seul avec une petite tripotée de petits et de femelles… j’étais en rage, j’étais ivre de violence… mais si je voulais tuer, encore, et encore, et pourtant, je savais que je me devais à ma meute avant tout… voilà ce qu’est un vrai alpha, alors je me battais, peu à peu cédant du terrain jusqu’à ce que les derniers aient pu fuir avec les petits…. Acte de noblesse qui me prit beaucoup, au final… car la meute des écorcheurs mourut…. De r »alité, nous devinrent légende… menace… et les nuits de vent violent, pendant la nouvelle lune, les nuits de tempête, peu à peu, on se mit à dire, à chuchoter, à frémir, disant que les écorcheurs étaient de sortie, et je ne les détrompais pas… personne ne pouvait les détromper… les massacres se raréfiaient, perdaient de leur ampleur, bientôt que les écorcheurs ne furent plus une véritable menace… mais je vais être honnête… jusqu’à la destruction de cette meute, jamais personne n’avait été aussi près d’unir tous les lycans… et j’avais servi d’élément fédérateur pas autour de moi, mais contre moi ! Un seul et unique danger énorme… Moi et les miens…

Je vouais la suite de ma vie à la vengeance, cherchant à débaucher les lycans les plus hargneux, les plus dangereux, les entraînant pour en faire une nouvelle force de frappe… une telle puissance de destruction qu’elle me faisait presque avoir une mi- molle à elle seule… je me remettais en chasse à leur côté, fonctionnant différemment cette fois… si nous avions désormais une nouvelle tanière, plus facilement défendable, et située au fond d’une vallée, histoire de bien se protéger, et je recommençais tout, depuis le début, reprenant du poil de la bête jusqu’à atteindre une nouvelle fois une taille respectable, bien qu’inférieure à la précédente, et cette fois-ci j’empêchais de croitre davantage… je préférais attendre, lui laissant du temps pour devenir indestructible, nous n’étions qu’une soixantaine de guerriers, mais cette fois-ci, nous ne serions pas décimés… et parmi les pires de ces lycans, ma fille, une destructrice qui faisait la fierté de son père, autant qu’une femelle puisse le faire…

Et cela nous amena à de nouvelles campagnes de destruction, mon objectif était différent cette fois : je commençais à comprendre qu’il n’y avait qu’une seule manière de gagner, de vaincre : les alphas devaient finir morts à mes pieds. Tous, un par un, et ne jamais laisser d’être derrière qui pourrait me résister… alors je me remettais à massacrer, à la fois plus méthodiquement, et plus utile, visant les points stratégiques et les tenant, peu à peu… j’étais le dévoreur de chair ? Et bien soit, je dévorerai le monde au passage alors, et la lune se teinterait de sang en mon hommage ! Nous refîmes parler de nous, et plus encore, nous continuions à nous faire appeler les écorcheurs, et plus encore, je n’étais pas le seul à me vêtir de mla peau de mes ennemis, désormais… ou comment passer d’une simple volonté de faire peur à une nécessité pour la meute de continuer à massacrer…

Et j’arrive au dernier gros évènement marquant, celui qui a tout chamboulé, dans ma vie…

Héra….

Vous ne comprenez pas, n’est-ce pas ? Et bien je vais vous rassurer sur un point… moi non plus je ne le comprenais pas vraiment… je me souviens juste que j’étais en chasse, un jour comme un autre, en quête de sang, en quête de violence, quand je fus pris dans une piste encore chaude, une délicieuse odeur de sang qui faisait bouillonner mon sang, frissonner mon échine, en somme, qui sonnait comme une véritable ode au plaisir à mes oreilles… et si j’en avais eu la possibilité, j’aurai tué et sailli une femelle dans la même foulée… voir même en même temps… lier la morte et plaisir… saillir une femelle alors que je la tuais… bon il fallait que je me reconcentre sur la tache en cours, la traque, un ennemi blessé… et j’aurai voulu continuer ainsi, quand la piste fut traversée par une autre, plus subtile, et en même temps plus entêtante, le genre qui vous reste dans le museau au point que vous n’arrivez plus à sentir quoi que ce soit d’autre… je ne pouvais pas m’empêcher de suivre ladite odeur jusqu’à tomber, finalement, sur une petite ferme. Bien que ternis par la neige et le froid, celle-ci était bien entretenue… et c’est là que je vis une jeune fille courir dans l’herbe, les pieds nus… elle devait avoir onze ou douze ans et riait aux éclats… une gamine heureuse au parfum si prenant que je ne semblais pas pouvoir me retenir de l’attraper et de l’emmener avec moi… Mais un hurlement me rappela à mes devoir, et je repartais en chasse de l’ennemi blessé… le sang allait couler…. Et me ferait oublier cette odeur…

Mais jamais elle ne partait… plus encore, tu t’en souvenais si bien, une telle subtilité dans cette odeur… chaque parfum était unique et parfaitement dosé, et un museau, une truffe, un nez, comme le mien, ne me permettait pas de l’oublier si facilement, si seulement j’avais pu… tout aurait été plus simple… mais je la ressassais, encore, encore, et encore… je ne pouvais m’en empêcher, je détectais chaque once du parfum de son être… mais il y en avait tant et si bien dosées qu’aujourd’hui encore je ne suis pas sûr de les avoir toutes repérées… de tête je peux vous dire que la première note de cette fragrance fut comme une sorte de mélange entre une odeur forte de Jonquille, et une douceur qui venaient la connoter, un peu de fraisier sans doute…, de même il y avait aussi cette deuxième odeur qui venait à la fois une forte odeur de chèvrefeuille, une odeur si présente que je me demande encore si ce n’était pas juste là le trame de son odeur… le chèvrefeuille, mais aussi capiteux qu’il puisse être il ne parvenais à cacher ni e Liseron, ni le lys… et si je n’avais pas eu le temps de tout ressasser encore et toujours, je n’aurais jamais senti la ciguë qui se cachait dessous… et ce n’est qu’un extrait de son odeur, car le chèvrefeuille s’enroulait autour de mille et une fragrances, comme une toile sur laquelle on aurait un seul long fil et des milliers d’autre… il y avait un peu de ça chez elle, il fallait le reconnaitre… et cela m’obsédais… je voulais qu’elle soit à moi… pas de son plein gré bien, sur, il ne faut pas rêver, mais je la désirais comme les autres et en même temps différemment… tout roi avait besoin d’une reine, non ? Je sentais dans son odeur mon propre besoin d’avoir des petits, de nouveau, les mines. Portés par elle. Par personne d’autre… Je sais ce que vous allez dire, ça contrevient à tout ce que j’ai pu dire, faire, raconter, éprouver jusque-là… mais c’était plus fort que moi… en repensant) à cela je me sentais si… si faible… et ça me mettait dans une telle rage…

Alors quand se parents acceptèrent enfin, tremblant de trouille à en souiller leur chausse, de me vendre leur fille contre ma « protection », autrement dit, de me donner leur fille en esclave contre l’assurance qu’ils seraient protégés par ma meute et moi-même, je jubilais… dix ans, presque, s’étaient passés, et elle n’avait pas cessé d’hanter ma tête, mon esprit… j’en étais presque malade… et là, elle était à moi…

Je me souvenais toujours de cette conversation que nous avions eue, où je lui avais fait remarquer qu’elle n’avait pas dit un mot depuis son départ… je me souviens de son regard fier, de son menton fièrement dressé…. Elle qui semblait si petite, si fragile… et pourtant tellement fière… j’en avais des frissons violents et j’avais l’impression que deux loups se disputaient mes entrailles, l’un voulant la faire taire, la faire plier immédiatement, l’autre voulait voir jusqu’où elle pouvait aller avec cette dignité propre à elle… je ne savais pas comment réagir et alors qu’elle continuait à se montrer fière, je reprenais la tête de cette colonne sauvage, de cette partie de la meute que j’avais choisi pour m’accompagner… elle était spéciale, elle méritait ce déplacement…

Je ne la forçais pas à partager ma couche directement… cela en étonna plus d’un, en fait, je voulais qu’elle m’appartienne complètement, je voulais qu’elle finisse par venir à moi, tout simplement… elle devait comprendre que dans cette meute, chacun devait avoir sa place, et quand elle verrait que sa place n’était nulle part ailleurs qu’à mes côtés, elle viendrait s’y placer, naturellement et je la prendrais et la possèderais complètement ? Elle était spéciale, elle était à part alors je prenais mon temps, quitte à ce que je paraisse faible… je vous l’avais dit non ? Cette lycane faisait ressortir tout mon côté faible… à m’en rendre malade, le regard des autres membres de ma meute était clair sur le sujet ; je faiblissais… l’âge, selon certains, n’épargnait pas l’esprit… Ce n’était pas l’âge, non… c’était juste elle. Elle et son odeur. Je vous donne l’impression de tomber amoureux, Et bien oui, un amour obsessionnel, sauvage, jaloux…

Et quand je pris possession de son corps pour la première fois, je crois que je n’avais jamais rien ressenti de plus fort…et à chaque fois, c’était cela… jusqu’à ce que j’entende ces mots franchir ses lèvres : elle m’aimait… et machinalement, un simple grondement sourd était sorti de ma gorge, mais qui signifiait la même chose... ; elle était mon unique ... elle était plus que cela même, même si je ne lui avais jamais dit… j’étais l’alpha, et elle l’était avec moi, ) travers moi… elle était ma louve, pas mon égale, jamais. Mis elle aurait été comme une reine, et elle l’a été, jusqu’à cette odieuse trahison, qui me retourne encore les entrailles, rien que d’en parler. Je ne parle pas de la sienne. La sienne a simplement achevé le travail, je parle de la grande Trahison dont je fus la victime... une telle horreur que je ne pus que m’incliner face à cela…

J’avais quitté mon épouse, ma chère et tendre, la seule avec qui je me sois jamais montré tendre d’ailleurs, sans même que je comprenne pourquoi… une femme parfaite, une lycane parfaite, à qui j’avais appris tout mon art et qui était prête à tout pour moi, ma louve, ma reine… je devais repartir à la guerre et je n’avais jamais eu le cœur aussi lourd de la quitter. J’avais vu sa larme… et j’espérais plus que tout revenir plus vite de cette guerre incessante… l’alpha. Je tuerai l’Alpha, décimerai sa meute et marquerait ainsi un nouveau territoire. Seulement sur le trajet je fus assailli par mon second, le mâle bêta me trouvait trop faible à cause d’elle, trouvait que c’était ma faiblesse qui me faisait déchoir, alors, au lieu de partir en éclaireur comme il el devait, alors que nous revenions victorieux, il me tendit un piège, et je fus pris dans un éboulement à flanc de mont… je n’y survécu que par miracle, mais cela lui suffisait pour me croire mort que d’être enterré sous mille et un rocs… et je ne sais combien de temps je restais enfermé l)à dessous… ce furent des passants qui me trouvèrent, dégageant le chemin par bonté d’âme… j’avais honte, tellement honte.

A cette époque j’ai voulu mourir… plus d’une fois. Mais à chaque fois son odeur me ramenait vers la vie et la lumière… je mis des mois et des mois à m’en remettre, je mis des mois à faire se ressouder les o, à faire réparer le corps dont certains membres étaient devenus presque inutilisables… et après de longs mois, comme pour ne laisser aucun e preuve de cette faiblesse, j’assassinais et dévorais mes sauveurs… jamais personne ne saurait que j’avais pu me retrouver dans cet état…

Et je me mettais en quête de vengeance… je repartais vers mon territoire, et fus surpris de voir que nous étions loin derrière les lignes établies sous mon règne… ils avaient perdu bataille sur bataille au point que je ne pouvais même pas reconnaitre ma meute… je m’infiltrais dans mon propre campement pour commencer ma vengeance. ; je n’épargnais personne, tuant et ravageant sur mon passage, seul contre une meute. Affaiblie et appauvrie, mla meute était devenue éthique. Et personne n’est indispensable… sauf un bon alpha… et le leur ne l’était pas… je pris plaisir à cette vengeance à eux tous, eux tous qui m’avaient trahi… et dans le sang et la mort, dans la peur et les flammes, je ne retrouvais pas Son Odeur…. D’une certaine manière, cela me réconforta et me peina… cela me donnait l’impression d’avoir eu confiance en elle jusqu’au bout. Elle était morte quand je l’étais, comme une bonne esclave, comme une bonne femelle… mais là, la carapace d’acier autour de mon cœur se fissura, et dans la mort, le sang, le carnage. Je pleurais. J’avais perdu mon Amour... je l’avais définitivement perdu… et je hurlais, hurlais à la mort, hurlais à la peine, hurlais à la lune cette infortune…. Et je me mis à végéter quelques temps… plusieurs mois pour le moins… quelle tristesse, quelle horreur… mon cœur de serrait, je n’avais plus du tout la moindre motivation à rien. Les rivières torrentielles me semblaient mes amies, les vides et les gouffres me semblaient être de véritables amantes… et je n’avais qu’une envie. En finir…

Mais la soif du sang reprend toujours le dessus…

Et je recommençais à nouveau, tuant pour le plaisir, tuant pour oublier, sanguinaire comme jamais. Pour la deuxième fois, la légende de la meute fantôme, des écorchés renaquit de ses cendres… pour la deuxième fois, une nouvelle meute se créait, une nouvelle meute prenait ce nom, une nouvelle meute était crainte dans tout le repaire. Et je n’avais plus qu’une envie, faire du repaire mon charnier personnel… comme si seul cela m’apaiserait enfin… Je deviendrais le seul et unique Alpha au sein de la grande meute, semant ravages, destructions, carnages… et poussant même plus loin tout cela… je dévorerai le monde entier pour oublier, et qu’importe les obstacles, dussè-je y trouver la mort…. Je le ferai et réussirai

Jusqu’au pire jour de ma vie… ma meute de guerre et moi errions alors jusqu’à trouver une potentielle cible et festoyions, en pause sur le chemin quand je la sentis son odeur, portée par le vent, comme une réminiscence du passé… suivi par les miens je suivis cette odeur et je tombais sur elle. Elle n’avait pas changé… toujours aussi belle. Toujours aussi fière… mais ce n’était pas ce qui me troubla le plus… ce fut de la voir en vie… et j’eus un élan au fond de mon cœur, comme une douleur horrible… je ne pouvais pas m’empêcher de sentir une lame s’enfoncer l’entement dans minceur… et parmi ces cicatrices qui me balafraient le visage… il y eut une larme unique, une seule, qui coulait et qui disparut dan les balafres…

Traitresse. Briseuse de serments. La colère enfla, la haine aussi… il n’y a pas pire que de se faire trahir par ceux qu’on aime… je me sentais si mal, si écrasé par la situation, que je me jetais sur elle, manquant de lui arracher la gorge à coup de dents… et c’est là que je sentis, ce subtil changement as son odeur… celle de quelqu’un d’autre… mais pas que… je sentis aussi la vie dans son ventre. C’étaient mes petits qu’elle devait porter, pas ceux d’un autre, jamais ceux d’un autre... elle était à moi. A jamais… à moi ou à personne…

Je la gardais un temps… reprenais possession d’elle, mais cela n’avait pas la même saveur... ce n’était plus pareil… en fait, avec elle, la forcer n’était qu’un jeu entre nous. Pas cette fois. Cette fois, elle était vraiment forcée… et au final, je me lassais vite de la prendre…. Et je sortais un long poignard. Elle m’avait perforé le cœur d’une lame bien plus effilée que celle-ci… et alors que je la prenais une nouvelle fois, la lame pénétra son abdomen et je savourais la seule vengeance que je pouvais assouvir, je sentis la vie quitter on ventre, mais je ne m’arrêtais pas là. Un deuxième puis un troisième coup suivirent. Ceux-là étaient ^pour la douleur, ma douleur, et je la laissais à moitié morte dans la neige…

Mais au fond de moi je ne voulais pas qu’elle meurt… cette trahison ne resterait jamais impunie… sa ma reine ne voulait être que la putain de tous les alphas du repaire. Soit, mais avant cela, j’allais lui rappeler une leçon fondamentale, la première que je lui avais apprise et dont elle gardait encore, sous ses tatouages, la marque indélébile – mes crocs dans sa chair. On ne me trahit jamais sans en payer le prix… et personne ne ‘avait jamais autant trahi qu’elle… personne ne payerait autant qu’elle… je me le jurais, quitte à lui arracher tous ceux qu’elle aime… quitte à démembrer son alpha sous ses yeux… elle était mienne, elle n’était à personne d’autre. Et au lieu de faire les choses dignement. Au lieu de me chercher, elle avait sauté sur la première venue…

Je vous avis dit que dévorerai le monde ? Et bien je commencerai par son monde à elle… ele redeviendrait à moi. D’une manière ou d’une autre. Je récupèrerai ma reine quoiqu’il en coute… quitte à y laisser la vie de toute ma meute… mais il y avait d’autres solutions ; s’il fallait pour cela que son alpha s’agenouille et me jure obéissance, et bien soit. Qu’il meurt, qu’il vive, je m’en foutais. Je la voulais de retour à moi, comme elle n’aurait jamais dû cesser d’être… les Ecorcheurs avaient une nouvelle meute en ligne de mire… et aucune ne s’était jamais relevée de mes batailles… j’effacerai dans le sang cette odeur qui souillait la sienne, j’effacerait d’elle toute trace de cet autre alpha et elle n’aurait plus qu’une odeur entremêlée à la sienne. La mienne.

Et je hurlais ma promesse au monde. Je le dévorerai, je transformerai le repaire en charnier. Et Héra me reviendrait, quoiqu’il en coute… même si elle devaitme revenir morte…




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25

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Ouep


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Juste que le design est super sympa, tout comme le fofo ! Trop hâte de jouer !




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Eylin

Dim 11 Sep 2016 - 9:26
Bienvenue à toi :) J'aime beaucoup le personnage, même s'il est sacrément violent ! J'ai hâte de voir ce qu'il va devenir hihi :)

En tout cas te voilà validé !

La fiche ne sera pas verrouillée, si tu veux l'éditer plus tard ou qu'on nettoie les réponses, faudra pas hésiter à me le dire.










Félicitations tu es validé !

Tu peux dès à présent rechercher un RP

Les Trois Royaumes t'ouvrent leurs portes et nous te souhaitons une longue nuit de plaisirs, d'aventures et de débauches...

Bienvenue sur Erèbe !









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Thorolf Gunnar

Dim 11 Sep 2016 - 14:51
Merci beaucoup ! Reste plus qu'à voir si tout va à Hera ! ^^
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Héra

Dim 11 Sep 2016 - 20:59
Bienvenu /PAN/ Et bien pour moi tout est parfait comme je te l'ai déjà dit :)
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[Lycan] Thorolf - Je dévorerai le monde... | Fini

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