Eylin et Stan, deuxième manche. (PV Eylin)

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Stanislas

Sam 7 Nov 2015 - 18:18

Stanislas avait rejoint sa demeure avec son nouvel achat dont il était très ravi. Il habitait un appartement sans grand luxe, mais ce n’était pas un taudis pour autant. Il avait préféré aménager son habitation en bibliothèque. Aussi, le rez-de-chaussée et le premier étage composaient la dite bibliothèque dont il était le propriétaire et le seul employé. Il résidait au dessus de son lieu de travail, au deuxième étage. Son appartement contenait tout ce qu’il fallait pour s’y sentir chez soit. Chez lui, pas de crânes, pas de chaines, pas d’appareil de torture. Un appartement sans prétention, mais chaleureux, et dans lequel il faisait bon vivre.

Il avait aménagé son ancien bureau en chambre d’esclave. La pièce contenait un lit double, une table de chevet, une grande armoire, de beau rideaux et une fenêtre qui donnait sur la rue commerçante souvent animée. La jeune femme se trouvait étendue sur le lit, toujours inconsciente. Il l’avait recouverte d’épaisses couvertures pour masquer sa nudité partielle et également pour qu’elle ne prenne pas froid. Avoir un employé malade n’était pas très rentable. Chaque sorties de la maison était sceller magiquement, elle ne pouvait donc pas s’enfuir, et si elle tentait quelque chose, elle se briserait les os contre une barrière invisible. Stanislas préférait utiliser la magie plutôt que de devoir poser des barreaux aux fenêtres, ce qui aurait gâcher tout le charme de sa demeure.

Profitant du sommeil forcé de la jeune femme il était aller faire quelques achats, car même si le sang des humains était sa principale nourriture, celle qui lui était vitale, cela ne l’empêchait pas de manger de petits pains, de la viande ou tout autre mets, dont il était particulièrement friand. Une fois de retour chez lui, il avait disposé quelques brioches toutes chaudes dans un plateau, avec une tasse de thé brulante, et avait entravé les poignets de la jeune femme avec une chaine magique. Elle pourrait ainsi se déplacer librement, bouger ses mains comme elle le souhaitait, mais ne pourrais pas frapper, ou jeter la tasse de thé au visage de Stan. Il aimait particulièrement cette magie d’entrave, qui refusait d’attaquer son créateur. De plus le lien violet qui entourait les poignets de la jeune femme ne lui abimait pas la peau, contrairement aux chaines ou aux menottes tout en offrant une plus grande liberté de mouvement.

Assis en face d’elle sur une chaise bien plus confortable que celle sur laquelle il avait du apprendre à faire connaissance avec son esclave, Stanislas lisait un livre, lorsqu’il remarqua qu’elle s’éveillait enfin.


« Ah ! Tu reviens enfin à toi. N’oublie pas de te nourrir tant que c’est chaud… »
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Eylin

Sam 7 Nov 2015 - 21:09

Eylin et Stan, deuxième manche




Précédemment...

Elle ne comprit pas ce qui se passait avant qu’il ne soit trop tard. Stanislas s’était jeté sur elle, plaquée contre la table, et lui avait arraché son chemisier tout en maintenant ses mains au-dessus de la tête. Elle se débattait, gémissait, tentait de se dégager, mais se figea et cria quand il mordit son sein droit. Il pompa son sang, encore et encore, et son énergie l’abandonna peu à peu. Son cœur ralentit et elle craignit vraiment qu’il ne la tue là, juste comme ça. Il poursuivait son supplice alors qu’elle commençait à avoir du mal à respirer et surtout, rester consciente. Elle ne bougeait plus, ne luttait plus, et d’un coup tout fut noir.

Eylin n’eut pas conscience des faits et gestes de Stanislas. Emportée loin dans le monde de l’inconscient, elle revoyait les jours heureux et bénis qu’elle avait vécus auprès de ses parents et de sa sœur. C’était bien mieux que ce qui l’attendait.

Quand elle émergea, elle bougea lentement, se sentant faible, comme au sortir d’une grosse grippe. Il lui fallut un moment avant de se rappeler ce qui s’était passé. Et encore plus pour comprendre qu’elle n’était plus au même endroit. Elle referma les yeux, analysant ce que ses autres sens lui envoyaient. Elle était allongée dans un lit des plus confortables, couverte d’épaisses couvertures, et… à moitié nue. Il l’avait donc trimbalée alors qu’elle n’avait plus son chemisier. Super.

Elle n’entendait rien ou presque. Si. Une respiration. Elle rouvrit les yeux et tourna la tête.

- Ah ! Tu reviens enfin à toi. N’oublie pas de te nourrir tant que c’est chaud…

Stanislas était assis nonchalamment devant elle, sur une chaise, à lire. Vu son aisance encore plus marquée, elle en déduit qu’elle était chez lui. De ce fait, c’était étonnant qu’elle soit dans une chambre si luxueuse plutôt qu’une cave moisie et humide. Un simple coup d’œil lui fit voir les rideaux, le tapis, l’armoire, tout. C’était une chambre comme jamais elle n’en avait vue ou eue.

Elle respira un grand coup, se rappelant encore sa frayeur quand son cœur avait ralentit, et se redressa. Là, quand elle remit la couverture sur elle pour qu’il ne puisse pas voir sa poitrine, elle vit le lien violet qui reliait ses poignets. Pourtant, elle pouvait bouger les mains et les bras autant qu’elle voulait. Des liens magiques ? Mais ils servaient à quoi si elle pouvait bouger à sa guise ?

Son ventre grogna alors et elle tendit un bras vers le plateau sans un mot, prenant une brioche tiède. Elle la mangea tranquillement, reprenant des forces après tout ce sang perdu. Il aurait pu la tuer tout de même… il le pouvait toujours. Mais elle ne plierait tout de même pas.

La brioche avalée, elle prit la tasse et souffla avant de boire une gorgée. Cela faisait vraiment du bien, mais elle remarqua qu’elle tremblait. Son poing était d’ailleurs un peu écorché du coup qu’elle avait porté à Stanislas.

Reposant tout, elle souffla d’une voix un peu rauque :

-Vous ne me ferez plus jamais ça. Je vais ai clairement dit que vous ne boiriez pas mon sang. Tenez-le pour dit, je n’hésiterais pas à vous frapper à nouveau.

En le regardant, elle vit d’ailleurs qu’il n’avait guère de trace du coup, tandis qu’elle devait avoir un hématome déjà. Se recouchant mieux, elle ferma un peu les yeux. De toute façon il lisait alors elle ne savait pas s’il répondrait et puis là elle voulait se reposer alors qu’il fasse pas chier hein…



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Stanislas

Jeu 12 Nov 2015 - 18:36

Pauvre petite humaine, elle pensait encore et toujours qu’elle avait le choix, qu’il ne se nourrirait pas de son sang, et qu’elle allait le frapper. Quelle menace ! Bon, certes, elle avait une sacrée frappe pour une femme d’un si petit gabarit, mais si elle voulait lui faire peur, il fallait qu’elle trouve quelque chose de plus percutant. Et puis, elle était chez lui, et se trouvait coincée avec les liens magiques qui entravaient ses poignets, l’empêchant de frapper son propriétaire. Mais cela, elle l’ignorait.

Stanislas ne répondit pas à ses paroles, ne voulant pas une fois de plus envenimait les choses. De toute façon, lorsqu’il aurait besoin de se nourrir, il le ferait sans aucun soucis, et ses piaillements stupides n’y changeraient rien. L’avantage, était qu’il l’avait vidé de la moitié de son sang, et que, par conséquent il était rassasié pour quasiment un mois. À l’avenir, il la mordrait chaque semaine, prenant juste ce dont il aurait besoin, son souhait n’était pas de l’épuiser sans cesse, bien au contraire.

Il la laissa donc sur dans le lit, poursuivant sa lecture alors qu’elle sombrait peu à peu dans un profond sommeil. Il profita des quelques heures de libre pour avancer sa lecture et entamer un nouveau livre. Il avait également débarrassé les brioches et la tasse de thé, qu’il avait remplacé par une petite coupe de fruits. Il voulait qu’elle se rétablisse rapidement, car il avait quand même acheté cet esclave pour qu’elle lui serve d’employé à la bibliothèque. Lorsqu’elle se réveilla, il était toujours assis en face du lit, son nouveau livre à la main.


« Je pense que nous sommes partis du mauvais pied. Je peux t’en apprendre beaucoup sur Erebe si tu le désires, les races qui y vivent, la magie qui régi nos vies, notre histoire, les us et coutumes de nos peuples. Si cela ne t’intéresses pas, nous pouvons parler littérature, tu m’as dit faire des études de lettres ? Quels sont tes auteurs favoris ? Tes écrits préférés ? Moi, j’ai un faible pour la littérature Française, mais ne parlons pas de moi, je suis à ton écoute, alors profites-en. »

Il avait pris la peine de la regarder dans les yeux et de stopper sa lecture même s’il n’aimait pas faire cela, il avait remarqué qu’elle ne supportait pas cette manie chez lui. Il reprendrais bien vite son habitude, mais pour l’heure il voulait briser la glace et ne pas donner plus de raisons pour irriter sa jeune esclave au tempérament de feu.
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Eylin

Jeu 12 Nov 2015 - 18:53


Eylin et Stan, deuxième manche




Peu à peu, Eylin sombra dans le sommeil, et ce n’était même pas voulut. Son corps avait besoin de repos pour récupérer de tout ce sang perdu, et quand elle s’éveilla, quelque chose avait changé.

Elle repéra vite la coupe de fruits devant elle et cela lui mit l’eau à la bouche. Stanislas lui, était toujours assis, mais il lisait un autre livre. Combien de temps avait-elle dormit pour qu’il ait pu finir le précédent ?! Heureusement, il ne l’avait pas touchée… D’ailleurs elle regarda rapidement sous les draps pour voir sa poitrine. Il y avait deux petits trous dans son sein, comme sur son cou, et le sang avait séché. Eurk. Vivement une douche. Si elle avait le droit.

Oui, l’idée qu’elle était à présent une esclave faisait son petit chemin dans son esprit. Il lui avait démontré sa force, et elle ne souhaitait pas l’énerver à nouveau pour le moment. Elle prit un fruit et commença à le manger quand il parla :

- Je pense que nous sommes partis du mauvais pied. Je peux t’en apprendre beaucoup sur Erebe si tu le désires, les races qui y vivent, la magie qui régi nos vies, notre histoire, les us et coutumes de nos peuples. Si cela ne t’intéresses pas, nous pouvons parler littérature, tu m’as dit faire des études de lettres ? Quels sont tes auteurs favoris ? Tes écrits préférés ? Moi, j’ai un faible pour la littérature Française, mais ne parlons pas de moi, je suis à ton écoute, alors profites-en.

Il la regardait dans les yeux, ce qui la déstabilisa. Son regard était si intense et profond. Elle déglutit et finit son fruit.

-Vous m’avez déjà dit quelles races vivaient là, de quoi elles se nourrissaient et ce que nous étions ici, nous les humains. Je préfère parler livres. Je suis du genre fantasy. Donc vous voyez, j’ai toujours cru à des races différentes et des mondes parallèles. Je lisais un peu de littérature anglaise avec Austen et Hardy…

Elle se tut, n’aimant pas parler trop d’elle. Dans sa tête, c’était des armes pour lui, à utiliser contre elle. Elle mangea un autre fruit, son corps ayant déjà pas mal récupéré.

-Qu’est-ce qu’on vous a fait pour que vous nous haïssez et nous réduisiez en esclavage ? Osa-t-elle demander d’une voix claire, pour lui montrer qu’elle n’était pas encore « apprivoisée ».

Se résigner à être son larbin n’était pas encore à l’ordre du jour…



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Stanislas

Mer 18 Nov 2015 - 0:18

Bon, elle ne semblait pas très encline à discuter, ce qui n’allait pas faciliter les choses entre eux. Stanislas était quelqu’un de très peu sociable, préférant la compagnie des livres à celle des autres personnes. Pourtant avec son esclave il avait décidé de faire des efforts, de se montrer correct et de lui prêter un peu plus d’attention. Hélas, cela ne semblait pas porter ses fruits, car la jeune femme n’avait pas l’air motivée. Visiblement, elle n’avait pas envie d’en apprendre plus sur le monde dans lequel elle allait vivre jusqu’à la fin de ses jours alors qu’il y avait tant de choses à savoir. Tant pis pour elle, en bonne esclave, elle apprendrais sur le tas.

Par contre, la chose agréable était qu’elle préférait parler de lecture. Une très bonne chose pour Stanislas, car il regrettait souvent le manque de connaissance littéraires du peu de gens qu’il rencontrait.


« Tu sais, ce que je t’ai dis sur ce monde, ce n’est que la surface, il y a bien d’autres choses à savoir, mais faisons comme tu veux, parlons donc de livres. La Fantasy te plait ? Tu vas être ravie d’être ici, tu verras que bon nombre d’auteurs ne sont jamais très loin de la réalité. »

D’accord, dire qu’elle allait être ravie était peut-être exagéré, mais bon, allez savoir, ce monde finirait peut-être par lui plaire au bout d’un moment ? Tout n’était pas si mauvais sur Erebe, bien au contraire.

« J’aime beaucoup Jane Austen, ses romans ont toujours été très justes et réalistes. Tu n’aimes donc pas que la Fantasy ? Dans le genre, j’aimais beaucoup Anne Rice, à ses débuts. Ses chroniques sur les vampires étaient vraiment passionnantes. Bon après, elle en a trop fait avec les sorcières et les loups-garous, enfin, on ne peut pas toujours être au top. Tu sais que je l’ai rencontré ? »

Il ne l’avait pas rencontré, sans quoi elle n’aurait jamais écrit de livre, mais il aimait bien dire un peu n’importe quoi à ses esclaves, afin de voir comment ils réagissaient. Il repensa ensuite à ce qu’elle lui avait dit, concernant leur haine et acharnement sur les humains.

« Ta question est légitime, et sache que l’on ne vous déteste pas spécialement. Enfin, les choses sont complexes. Nous sommes plus vieux que vous, nous vivons éternellement, alors que vous ne vivez même pas une centaine d’années, et encore c’est récent, je me souviens que lors de ma jeunesse, vous ne viviez rarement au-delà de trente ans. Pour nous, vous n’êtes que de la nourriture, car on ne boit pas votre sang pour le plaisir, c’est vital tu comprends ? Alors certes, parfois on ne prends pas de gants, parfois on se montre dur envers vous, mais vous ne vous gênez pas pour faire pareil avec les animaux que vous mangez. Il y a toujours des dérives, quand on voit certains de vos élevages, les bêtes ne sont pas toujours très bien traités. Dis-toi qu’ici c’est pareil, sauf que vous n’êtes plus au sommet de la chaine alimentaire. »

Il marqua une courte pause, se leva et prit un fruit qu’il croqua à pleine dents.

« Une visite de l’appartement t’intéresses ? Tu te sens un peu mieux ? »
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Eylin

Mer 18 Nov 2015 - 11:29

Eylin et Stan, deuxième manche




Elle doutait fortement d'être ravie de se trouver là, pourtant une part d'elle lui susurrait qu'elle allait devoir s'adapter avant de se faire bouffer.

-J’aime beaucoup Jane Austen, ses romans ont toujours été très justes et réalistes. Tu n’aimes donc pas que la Fantasy ? Dans le genre, j’aimais beaucoup Anne Rice, à ses débuts. Ses chroniques sur les vampires étaient vraiment passionnantes. Bon après, elle en a trop fait avec les sorcières et les loups-garous, enfin, on ne peut pas toujours être au top. Tu sais que je l’ai rencontré ?

Vraiment ? Elle avait bien du mal à y croire. Elle n'avait jamais lu Anne Rice mais connaissait de nom. Eylin restait silencieuse dans le lit, l'écoutant et réfléchissant.

-Ta question est légitime, et sache que l’on ne vous déteste pas spécialement. Enfin, les choses sont complexes. Nous sommes plus vieux que vous, nous vivons éternellement, alors que vous ne vivez même pas une centaine d’années, et encore c’est récent, je me souviens que lors de ma jeunesse, vous ne viviez rarement au-delà de trente ans. Pour nous, vous n’êtes que de la nourriture, car on ne boit pas votre sang pour le plaisir, c’est vital tu comprends ? Alors certes, parfois on ne prends pas de gants, parfois on se montre dur envers vous, mais vous ne vous gênez pas pour faire pareil avec les animaux que vous mangez. Il y a toujours des dérives, quand on voit certains de vos élevages, les bêtes ne sont pas toujours très bien traités. Dis-toi qu’ici c’est pareil, sauf que vous n’êtes plus au sommet de la chaine alimentaire. 

Elle haussa un sourcil. Donc ici, ils traitaient les humains comme du bétail ? Certes ils faisaient pareil sur Terre, mais elle n'avait jamais été ravie de ce genre de comportement. Elle déglutit, et tritura les draps alors qu'il se levait pour prendre un fruit et manger.

Il lui proposa ensuite de visiter l'appartement, mais elle ne répondit pas de suite.

-Tous les humains ne maltraitent pas les animaux. Si vous ne preniez que ce genre d'humains, je comprendrais le point de vue. Mais là, je n'ai jamais rien fait de mal contre un quelconque animal. Elle fit une petite pause. Donc vous continuerez à prendre mon sang ? Autant que là?

Cela ne la ravissait pas d'admettre ça, de capituler. Elle devait rester forte et lui tenir tête ! Sinon il penserait avoir tous les droits sur elle et qui sait ce qu'il ferait ?

-Je veux bien visiter l'appartement. Mais juste parce que je veux bouger. Pas parce que vous me l'ordonnez.

Bon, ce n'avait pas été un ordre mais qu'importe. Elle se leva, et remarqua alors sa demi-nudité. Merde. Elle prit le drap pour s'enrouler dedans et attendit qu'il vienne. Alors qu'ils sortaient de la pièce, elle scrutait le moindre recoin, en vue bien entendu de s'échapper. Pourquoi le soleil ne brillait-il pas ? On était en pleine journée et il faisait nuit. Bizarre mais elle retint la question. Sa fierté était trop forte encore. Stanislas allait devoir la briser un peu plus pour ça.

Il y avait des objets et meubles un peu partout. Pouvait-elle en prendre un pour le frapper, pour pouvoir le distancer et partir ? Avait-elle assez récupérer ? Oui et non mais qui sait si d'autres occasions se représenteraient. Elle accéléra le pas, prit un vase, et le jeta sur Stanislas d'un coup, comptant sur la surprise. Mais cela échoua. Ses mains semblèrent bloquées, le vase se brisa à ses pieds, et son cœur fit une embardée. Elle déglutit et leva la tête vers l'homme qui la dominait de sa taille. Les liens violets... ça l'empêchait de jeter quelque chose sur lui ! Crotte ! Craignant ce qu'il pouvait faire, elle prit ses jambes à son cou et s'enfuit loin de lui, courant dans les différents couloirs.

Elle trouverait bien une issue ! Il avait voulu être un peu gentil, tant pis, comme si elle allait rester là à attendre qu'il la frappe et la viole ! Pour l'heure, elle devait le fuir, parce qu'elle avait peur de ce qui l'attendait s'il la rattrapait...

Spoiler:
 



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Stanislas

Ven 27 Nov 2015 - 23:18

Le point de vue de la jeune femme concernant la maltraitance des animaux était logique. Tous les maitres ne maltraitaient pas leurs animaux, et cela était pareil sur Erebe. Stanislas n’était pas un adepte de la violence. Il aimait être possessif et tout diriger, mais il y prenait plus de plaisir s’il n’avait pas à faire preuve de violence. Mais la plupart du temps, il n’y avait que ça qui fonctionnait avec ces stupides humains, sans doute parce qu’ils manquent un peu de finesse.

La question de la ponction sanguine revint rapidement sur le tapis, mais le Vampyr n’y répondit pas, ne voulant pas stresser sa jeune esclave, de plus celle-ci semblait intéressée par la visite de l’appartement qui allait être le sien pendant longtemps.

« À ta guise, faisons donc la visite… »

Il l’observait sans gène s’enrouler dans le drap afin de cacher sa nudité avec beaucoup de pudeur. Elle était plutôt jolie, maintenant qu’il y faisait attention. Il ne cherchait pas spécialement une femme, mais c’est vrai que celle-ci lui avait tapé dans l’oeil la première fois qu’il l’avait aperçue. Depuis il n’avait pris plus de temps que cela pour la découvrir, mais enroulée ainsi dans ses draps soyeux, elle était diablement sexy.

Après avoir fait quelques pas et visité deux ou trois pièces, le Vampyr se fit surprendre une fois de plus par sa fougueuse esclave qui le jeta un vase au visage. Hélas pour elle, le vase n’atteint pas sa cible, immunisé par sa propre magie. Elle n’en savait rien mais elle ne pouvait pas s’échapper ni tenter quelque chose envers son maitre.

« Oh non…tu vas pas recommencer… »

Il poussa un profond soupir et posa son regard sur le vase brisé, à ses pieds. Elle était chez lui depuis quelques heures à peine et voilà qu’elle commençait déjà à refaire la déco…

« Tu ne peux pas t’échapper ! »

Pourquoi fallait-il que tous les humains agissent ainsi ? Ne pouvaient-ils pas simplement accepter leur nouvelle situation ? Donner un peu de leur temps, un peu de leur sang, gentiment et tout se passerait si bien.

Il entendait la jeune femme courir dans la maison, frapper aux portes, aux fenêtres, mais rien ne fonctionnait. De plus elle ne connaissait pas parfaitement la disposition des lieux, et fini fatalement par repasser devant le Vampyr qui n’avait pas bougé. Il la suivi aussitôt et rapidement ils se retrouvèrent face à face. La saisissant par les poignets, il la stoppa net.

« Tu me fatigues ! Tu te crois où ? Tu es chez moi, crois bien que ma maison est active en magie. Ces liens qui te servent de menottes t’empêchent de porter la main sur moi. Tu me crois stupide ? »

Sans prévenir, il l’entraina avec lui en direction de la porte d’entrée, tirant la jeune femme par le bras sans qu’elle ne puisse rien faire. Il ouvrit la porte et la projeta dans l’ouverture, mais alors qu’elle aurait du se retrouver dehors, elle percuta un mur invisible.

« Tu vois ? Moi seul peux te faire sortir. Pas besoin de barreaux ou de chaines en métal pour te tenir enfermée ici. J’ai voulu être sympa avec toi, mais si tu préfères que je te passe des chaines et que je te loge dans une pièce sans confort et sans fenêtre, t’as qu’à demander ! »

Il referma la porte et plaqua la belle Eylin contre. Avec ce remue-ménage, elle avait perdue son drap et se retrouvait donc toujours avec son pantalon et sa chemise déchirée qui découvrait péniblement son buste. Se collant contre elle, il posa une main sur son ventre, remontant lentement en direction de sa poitrine. Il fit glisser son pouce sur son sein droit avant de le prendre en main délicatement.

« Tu es à moi, et tu ne peux rien y changer. Je peux être très doux, mais je peux être très brutal également…C’est à toi de voir ce que tu préfères… »

Il cessa de caresser son sein pour venir titiller son teton entre son pouce et son index, le pinçant fortement, tirant dessus sans aucune délicatesse. Il allait falloir qu’elle comprenne quel était son nouveau statut et qu’elle apprenne à se tenir à sa place, sans quoi, sa vie allait devenir très compliquée.
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Eylin

Sam 28 Nov 2015 - 10:05


Eylin et Stan, deuxième manche




Elle courait, tournant à chaque couloir, observant les fenêtres pour voir si elle ne distinguait pas une allée qui conduirait à la porte d’entrée et donc à sa sortie. Elle l’avait entendu lui dire qu’elle ne pouvait pas s’échapper, mais elle ne le croirait qu’en le voyant elle-même. Il n’y avait pas de barreaux nulle part, donc comment pourrait-elle être enfermée ?

Désespérée, elle frappait les fenêtres et les portes dans le but de les ouvrir et finalement, elle tomba à nouveau sur Stanislas, mais elle repartit de plus belle. Cette fois, l’homme la rattrapa et lui prit les poignets d’une poigne ferme qui la fit même grimacer. Stoppée et prise au piège, une boule insidieuse de peur se déploya malgré tout en elle. Elle avait vu ce qu’il était capable de faire chez le marchand d’esclaves. Ici, chez lui, jusqu’où irait-il ?

- Tu me fatigues ! Tu te crois où ? Tu es chez moi, crois bien que ma maison est active en magie. Ces liens qui te servent de menottes t’empêchent de porter la main sur moi. Tu me crois stupide ?

Merde la magie, elle l’avait oubliée. Il la bouscula et la tira par le poignet jusqu’à la porte d’entrée, qu’il ouvrit. Dehors, tout était enneigé, et sombre. C’était la première vision du monde extérieur qu’elle avait, mais elle ne put s’en imprégner qu’il la poussait dehors. Elle ne comprit pas, jusqu’à ce qu’elle heurte avec force un mur invisible qui se tenait dans l’encadrement de la porte. Son cœur pulsa alors qu’elle reprenait ses esprits. Elle était bel et bien prisonnière ici…

- Tu vois ? Moi seul peux te faire sortir. Pas besoin de barreaux ou de chaines en métal pour te tenir enfermée ici. J’ai voulu être sympa avec toi, mais si tu préfères que je te passe des chaines et que je te loge dans une pièce sans confort et sans fenêtre, t’as qu’à demander !

Il n’oserait pas ?! Il n’allait pas réellement lui mettre des chaînes au cou, poignets et chevilles et la laisser moisir dans une cave humide ?! Oserait-elle le titiller pour voir ou pas ?
Stanislas referma la porte d’un coup sec et la plaqua dos contre, la faisant encore grimacer. Alors qu’il se collait à elle, Eylin remarqua qu’elle avait perdu le drap qui la couvrait, dévoilant ainsi sa poitrine nue, avec son sein marqué des dents de Stanislas. Merde… L’homme posa d’ailleurs sa main sur son ventre, qu’elle contracta douloureusement. Elle déglutit tandis qu’il remontait vers sa poitrine, agrippant son sein dans sa main, avec une étonnante délicatesse.
Non… elle ne voulait pas ça…

- Tu es à moi, et tu ne peux rien y changer. Je peux être très doux, mais je peux être très brutal également…C’est à toi de voir ce que tu préfères…

Il commença à pincer son téton, sans réelle douceur, et elle grimaçait, tentait de le repousser, mais son corps d’homme la bloquait. Surtout qu’elle sentait son excitation croître dans son pantalon. Eylin ne voulait pas qu’il la touche ou la viole… cela la briserait…

-Lâchez-moi je ne suis pas un jouet !

Elle posa les mains sur son torse et voulut le pousser mais ses liens magiques l’en empêchèrent. Elle restait impuissante contre lui ! Des larmes naquirent dans ses yeux sous la panique et elle les ravala. Elle ne devait pas se montrer faible devant lui !

Elle se força alors à croiser les bras sur sa poitrine pour qu’il la relâche, se faisant mal au passage. Elle lutterait, elle le devait. Pour ses parents, sa sœur… pour sauver un peu de sa dignité avant qu’il ne la brise complètement…



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Stanislas

Sam 5 Déc 2015 - 10:41

Stanislas sentait la fureur et l’excitation monter en lui. Cette petite humaine lui plaisait énormément. Il savait qu’avec elle, il allait devoir lutter, qu’il allait devoir la faire se plier à sa volonté. Il l’avait bien choisie, car elle était rebelle, elle n’avait pas sa langue dans sa poche et le défiait sans cesse. Avec elle, il savait qu’il allait pouvoir assouvir sa soif de domination, lui démontrer qu’il était le plus puissant.

« Ah bon ? Tu n’es pas un jouet ? Mais bien sur que si…Tu es mon jouet, ma propriété, tu vas te rentrer ça dans la tête ! »

Il avait lâché sa poitrine et appuyait fortement son index sur le front de la jeune femme qui croisait ses bras sur son torse. Il remarqua ses yeux embrumés, qui signifiait qu’elle commençait à avoir du mal à gérer la situation. Si elle venait à pleurer, il aurait gagné. Cependant, Stanislas ne voulait pas une pleurnicharde, il ne voulait pas se montrer spécialement cruel, tout ce qu’il souhaitait c’est qu’elle se comporte en esclave soumise, rien de plus. Il allait devoir lui faire peur, lui montrer de quoi il était capable. Après ça, elle n’aurait d’autre choix que reconnaitre sa supériorité.

« Je vais te montrer ce que je vais faire de toi ! »

Sans prévenir il la gifla d’un revers de la main et lui envoya un coup de poing dans l’estomac. La jeune femme eu le souffle coupé et chuta à genoux sur le sol. Ne lui laissant aucun répit, le Vampyr agrippa sa belle chevelure et la tira vers lui, trainant son esclave à travers l’appartement.

« Tu peux crier et te débattre, cela n’y changera rien. »

Il la conduisit vers une pièce qu’il ne lui avait faite visiter, et pour cause, elle n’était pas censé loger dans cet endroit sinistre. Il ouvrit la porte et projeta la jeune femme à l’intérieur avant de rentrer à son tour et fermer la porte à clé derrière lui.

« Ceci était la chambre, la cave devrais-je dire, de mes précédents esclaves. J’avais prévu quelque chose de mieux pour toi, avec du confort et un bon traitement, mais puisque tu fait la forte tête, tu vas dire adieu à tes traitements de faveurs. »

La pièce en question était faiblement éclairée par quelques torches sur les murs. Elle ne comportait aucune fenêtres, aucune décoration, si ce n’est une table en métal d’ou pendaient des chaines rouillées.

Agrippant la jeune femme par le poignet, il la força à s’approcher et la plaqua contre le métal glacé. Il lui enchaina les poignets, l’obligeant ainsi à se maintenir penchée en avant sur la table.

« T’es vraiment mignonne, et de là ou je suis j’ai une jolie vue…mais il y encore quelque chose qui me dérange… »

Il posa les mains sur le vieux pantalon de sa soumise et le baissa jusqu’a ses chevilles. Il se plaça ensuite derrière elle, et se colla contre ses fesses afin qu’elle sente à quel point il était excité par la situation.

« Je veux t’entendre dire qui est ton maitre, je veux que tu te soumette totalement, et je sais comment m’y prendre pour ça… »

Sur ces mots il arracha la petite culotte de son esclave et posa ses deux mains fermement sur son beau fessier, faisant claquer sa peau. Il lui laissait encore quelques secondes pour qu’elle dise ce qu’il voulait entendre. Si elle n’abdiquait pas maintenant, elle le ferait forcément ensuite, mais ça serait plus douloureux pour elle…

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Eylin

Sam 5 Déc 2015 - 11:01


Eylin et Stan, deuxième manche




Il la lâcha enfin, pour appuyer sur son front fermement. Le lui entrer dans la tête ? Non ! Elle ne voulait pas lui faire le plaisir d’abdiquer. Elle ne voulait pas se soumettre, parce que ce serait enterrer ce qu’elle était vraiment. Mais malgré cela, une petite part d’elle lui susurrait qu’elle n’aurait pas d’autre choix.

Il lui annonça sans ambages qu’il allait lui montrer ce qu’il pouvait faire et elle n’eut le temps que de froncer les sourcils qu’il la giflait sèchement, sa tête suivant le mouvement. Bordel… la gifle fut suivie d’un coup de poing dans l’estomac qui lui coupa le souffle et la fit tomber à genoux devant lui, mains crispées sur son ventre. Merde… Elle rouvrait les yeux quand il prit sa chevelure et la tira, pour la trainer à sa suite. Aïeuh ! Aïe merde ! Il voulait lui arracher les cheveux ou quoi ?!

- Tu peux crier et te débattre, cela n’y changera rien.

Elle tentait de suivre, de lui faire lâcher sa prise pour avoir moins mal, en vain. Ils arrivèrent devant une porte. Il l’ouvrit et la jeta dans la pièce fraîche, humide et sombre. Eylin observa rapidement l’endroit : tout était en pierre nue, pas de fenêtre, pas de décoration. Uniquement une vieille table en métal ornée de chaînes. Elle déglutit.

- Ceci était la chambre, la cave devrais-je dire, de mes précédents esclaves. J’avais prévu quelque chose de mieux pour toi, avec du confort et un bon traitement, mais puisque tu fait la forte tête, tu vas dire adieu à tes traitements de faveurs.

Et… qu’était-il arrivé aux esclaves précédents ? Les avaient-ils torturés ici même, jusqu’à ce qu’ils meurent ? Les avaient-ils abandonnés pour qu’ils meurent de faim et de soif ? Qu’allait-il lui faire ?
D’un geste sec, il lui prit le poignet et malgré sa résistance, il la traîna vers la table où il l’allongea, penchée dos à lui. Il attacha ses poignets avec les chaînes gelées et elle serra les poings, terrorisée malgré les apparences.

- T’es vraiment mignonne, et de là ou je suis j’ai une jolie vue…mais il y encore quelque chose qui me dérange…

Elle était à moitié nue… sa poitrine gelait sur la table froide c’était atroce. Elle écarquilla les yeux quand elle sentit son pantalon descendre sur ses chevilles, et par réflexe elle serra les cuisses l’une contre l’autre. Elle ne voulait pas qu’il la viole ! Hors de question ! Elle l’en empêcherait ! Elle sentait la bosse de son érection contre ses fesses tandis qu’il se collait à elle, et c’était horrible ! Elle tremblait involontairement et ferma les yeux pour ravaler les larmes et combattre sa peur.

- Je veux t’entendre dire qui est ton maitre, je veux que tu te soumette totalement, et je sais comment m’y prendre pour ça…

Elle déglutit, et tressaillit quand il arracha sa culotte, la mettant entièrement nue et attachée à sa merci. Il claqua ses fesses et elle se cambra légèrement, restant muette. Il allait la prendre si elle ne disait pas ce qu’il voulait. Elle pouvait toujours dire ça sans pour autant le penser, juste pour se libérer de ce moment ?
Elle le sentait contre elle, prêt à la prendre, prêt à la baiser comme le monstre qu’il était, prêt à la détruire. Elle pouvait prendre l’avantage sur lui, rester maître de son destin. Ce n’était pas à lui de décider, mais à elle.

-Vous êtes mon Maître… Finit-elle par souffler, chaque mot lui écorchant la gorge.

Elle n’en pensait pas un traitre mot, mais qu’importe. Il pouvait la lâcher à présent. Elle trouverait une façon de sortir malgré les barrières magiques… il n’était pas invincible et une faille surgirait tôt ou tard…du moins l’espérait-elle.



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Stanislas

Jeu 4 Fév 2016 - 1:12

Voilà, elle avait enfin abdiquée, du moins en apparence. Stanislas n’était pas dupe, il savait très bien qu’elle ne reconnaissait son Maître, que pour éviter un viol horrible. Mais malgré tout, elle avait du céder un peu de terrain, et à l’avenir elle se souviendrai qui des deux était le plus fort.

« Tu vois quand tu veux, c’est pourtant pas compliqué. A partir de maintenant tu m’appellera Maître et tu me servira. Tu verras que l’entretien de la maison et de la bibliothèque remplira tes journées. Si le travail te déplais, tu peux rester tout le restant de ta vie dans cette pièce, à peine nourrie, enchainée et disponible pour calmer mes pulsions sexuelles. Ta vie peut-être très convenable ou très horrible, c’est toi qui choisi. »

Il la rhabilla non sans reluquer ses belles jambes et ses fesses rebondies qu’il masqua à regret avec son pantalon. Il aurait bien gouté à cette chair tendre mais le viol n’était pas son truc. Certes, l’idée du viol pouvait l’exciter, mais il respectait toujours ses partenaires. Il savait qu’il parviendrait à obtenir ce qu’il voulait, et que sa belle esclave aimerait ça un jour ou l’autre.

« Je vais te laisser pendant quelques heures, le temps que tu te remettes de tes émotions. J’ai quelques courses à faire en ville, mets toi à l’aise, visite la maison, mais ne tentes pas de t’échapper, pense que la magie te bloque l’accès à l’extérieur. »

Le Vampyr se retourna et disparu dans les couloirs. Il quitta sa demeure et fonça en ville pour se rendre dans une maison de passe. Il y passa quelques heures, bien nécessaires pour assouvir ses pulsions et ses désirs. Une fois rassasié, il quitta le lupanar pour se rendre au marché et faire quelques courses. Ne sachant pas ce que la jeune femme aimait, il n’hésita pas à prendre tout et n’importe quoi, il voulait qu’elle mange à sa faim. Hors de question que celle-ci vive enfermée à la cave et se laisse mourir de faim. Il n’en était pas encore certain, mais il espérait qu’avec Eylin, il parviendrait à entretenir des rapports corrects et qu’il n’aurait pas besoin de la passer à tabac tous les jours pour qu’elle lui obéisse.

De retour chez lui, il rangea les fruits, légumes, pain en tout genre, et autre nourriture utile, avant de se diriger vers la cave. La jeune femme n’y était plus. Il savait qu’elle n’avait pas pu s’échapper, et avec une certaine satisfaction il la retrouva dans ce qui allait être sa chambre si elle acceptait sa nouvelle vie.

« J’espère que tu as pris tes marques. Je veux que nous repartions sur de bonnes bases. Je me suis montré un peu violent avec toi, alors si tu ne tentes plus rien de stupide, nous pourrons discuter de choses et d’autres. Je suis sûr que tu ne manque pas de sujet de conversation. Tu me rejoins dans le salon ? Il est temps que nous fassions vraiment connaissance. »

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Eylin

Jeu 4 Fév 2016 - 8:33

Où suis-je tombée ?




Pliée sur la table et attachée, elle sentait son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine. Elle avait peur, réellement, de ce qu'il allait lui faire. Aussi fut-elle des plus surprises quand il énonça :

-Tu vois quand tu veux, c’est pourtant pas compliqué. A partir de maintenant tu m’appellera Maître et tu me servira. Tu verras que l’entretien de la maison et de la bibliothèque remplira tes journées. Si le travail te déplais, tu peux rester tout le restant de ta vie dans cette pièce, à peine nourrie, enchainée et disponible pour calmer mes pulsions sexuelles. Ta vie peut-être très convenable ou très horrible, c’est toi qui choisi.

Et suite à ça il la rhabilla lentement mais sans avoir de gestes déplacés. Il remonta son pantalon tranquillement. Elle ne souhaitait guère rester enfermée ici... travailler dans une bibliothèque n'avait-il pas été l'un de ses rêves ? Elle pouvait y accéder, certes pas de la manière qu'elle s'était imaginée, mais cela aurait pu être pire. Elle craignait néanmoins un piège dans tout ça.

-Je vais te laisser pendant quelques heures, le temps que tu te remettes de tes émotions. J’ai quelques courses à faire en ville, mets toi à l’aise, visite la maison, mais ne tentes pas de t’échapper, pense que la magie te bloque l’accès à l’extérieur. 

Elle se redressa une fois qu'il l'eut détachée, et eut juste le temps de le voir disparaître dans le couloir. Il la laissait donc seule... bon. Elle n'allait pas rester là. Elle sortit donc avec prudence, craignant une feinte de sa part, comme s'il allait surgir et la punir parce qu'elle sortait de la pièce.

Elle remonta, subjuguée par le silence de l'appartement. Elle retrouva sa chambre, et piocha dans l'armoire une nouvelle chemise pour couvrir sa nudité et aussi pour ne plus voir les trous sur son sein.

Dans un soupir, elle alla dans la salle de bain et s'observa. Elle avait les traits un peu tirés... penchant la tête, elle observa les trous de son cou. On ne voyait plus beaucoup mais elle avait la sensation d'un gouffre en fait. Et chaque jour il allait lui boire son sang ? Parce que oui, elle se faisait à l'idée de devoir vivre ici. De toute manière, elle ne savait pas comment retourner sur Terre, elle ne pouvait pas sortir de l'appartement, et dehors, elle avait vu la neige par la fenêtre et la nuit. Il faisait froid et sombre. S'aventurer dans l'inconnu n'était guère pour elle.

Recoiffée, elle sortit et visita tranquillement. C'était joliment décoré, sobre, et elle se dit qu'elle aurait pu tomber sur pire, une nouvelle fois. En revanche, elle osa descendre d'un étage, et découvrit la bibliothèque. Elle resta un instant pétrifiée en voyant tous ses livres, avant de se précipiter pour regarder tout ce qu'il avait. Oh putain ! Jamais elle n'avait vu ça ! Tant est si bien qu'elle prit un livre, s'assit sur le bon fauteuil au coin de la cheminée, et commença à lire.

Mais au bout de quelques heures, elle devint inquiète ; et s'il rentrait ? Peut-être n'avait-elle pas le droit d'être là. Et pour l'heure elle n'avait pas la force de résister à ses coups ou ses morsures. Pire encore, elle ne souhaitait pas qu'il mette la menace du viol à exécution. Elle rangea donc le livre et retourna dans sa chambre, en haut, regardant par la fenêtre. Pourquoi faisait-il nuit ? On était en plein jour ! Elle finit par se recoucher sur le lit, et quand elle entendit des bruits approcher, elle s'assit au bord. Stanislas entra, et elle ne manqua pas de voir son léger sourire satisfait. Et oui, elle était toujours là, et n'avait même pas tenté de partir...

-J’espère que tu as pris tes marques. Je veux que nous repartions sur de bonnes bases. Je me suis montré un peu violent avec toi, alors si tu ne tentes plus rien de stupide, nous pourrons discuter de choses et d’autres. Je suis sûr que tu ne manque pas de sujet de conversation. Tu me rejoins dans le salon ? Il est temps que nous fassions vraiment connaissance.

Ses mots l'étonnèrent et elle haussa les sourcils. Il semblait différent qu'avant, non ? Ou était-ce juste parce qu'elle ne se braquait pas automatiquement en le voyant ? Elle devait avouer qu'il avait une certaine prestance. Silencieuse, elle se leva, et le suivit jusqu'au dit salon. Il était vaste comme le reste, et chaleureux. Elle s'assit sur un canapé sans demander et sans attendre qu'il lui dise quoique ce soit.

-Oui j'ai visité, merci. Votre demeure est jolie, Stanislas.

Et non, elle ne l'avait pas appelé « Maître ». Le testait-elle ?

-Pourquoi fait-il nuit dehors ? On est en plein jour. Et qu'entendez vous par faire vraiment connaissance?

Elle voulait savoir, qu'il explique clairement les choses et aussi ce qu'il attendait d'elle parce que travailler dans la maison et bibliothèque c'était flou. S'attendait-il à ce qu'elle joue la bonne ? Oh... elle sentit comme une douche froide la traverser ; elle ne pourrait pas toucher aux livres ? Juste faire le ménage dans la pièce ? Devrait-elle aller lire en cachette ?

Parce qu'elle avait besoin de lire pour ne pas déprimer ou trop angoisser dans cet endroit...



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Stanislas

Ven 12 Fév 2016 - 23:41

Installé confortablement dans un large fauteuil, Stanislas observait sa nouvelle esclave prendre place non loin de lui alors qu’il ouvrait un nouveau livre. Elle semblait avoir enfin pris conscience, que face à lui, il ne fallait pas faire la forte tête, que quoi qu’elle tente, il serait toujours le plus fort. Elle prit la parole, le complimentant sur son habitation et posant des questions sur ce nouveau monde dans lequel elle se trouvait. Il remarqua qu’elle l’avait appelé par son prénom, et avait donc omis le titre de ‘Maitre’.

Il préféra ne rien dire pour l’instant, déjà il ne voulait pas l’accabler, ni se montrer trop dur car il remarquait bien qu’elle faisait des efforts pour s’intéresser à ce nouvel univers. De plus, elle semblait être apaisée, et elle parlait d’un voix calme, elle n’avait plus rien à voir avec la tête brulée du début de la journée.

« J’apprécies que ma demeure soit à ta convenance, après tout, c’est aussi chez toi à présent. »

Il marqua une courte pause, tel un politicien, il prenait grand soin de parler lentement, distinctement, de choisir minutieusement chaque mot. Il n’était pas hautain, mais c’était sa façon de parler, sa nature de Vampyr, il avait une certaine classe, une prestance, que les autres races étaient loin d’égaler.

« La nuit ? Oui, elle dure éternellement. Aucun soleil ne se lève, il n’y a qu’une seule saison, l’hiver éternel. Les trois races qui la peuplent son immortelles, elles ne vieillissent pas. Aucun humain ne peut s’éloigner des villes sans prendre le risque de mourir par la rudesse des lieux. Ici, tu es dans le domaine des Vampyrs. Il y a celui des Lycans et celui des Mahrs également. On ne se mélange que très rarement, notre seul point commun étant de se nourrir de vous, les humains. »

Il vit la jeune femme déglutir, c’est vrai que pour les humains, habitués à être au sommet de la chaine alimentaire la désillusion était énorme.

« Si tu veux en apprendre plus, il existe beaucoup de livres qui relatent l’histoire et tout ce qu’il y a à savoir sur Erebe. D’ailleurs, avec ton travail tu ne te contentera pas de faire le ménage, la lessive et la cuisine dans mon appartement. Tu devras m’aider à ranger et classer la bibliothèque. Vois-tu, diriger cette immense bibliothèque n’est pas chose aisée, et seul cela me prend trop de temps et je ne peux pas lire à ma guise. »

Il tourna une nouvelle page de son livre, avant de lâcher une dernière phrase.

« Ah, et n’oublie pas de m’appeler Maitre, avec ou sans mon prénom, c’est comme tu veux, mais n’oublie jamais… »

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Eylin

Sam 13 Fév 2016 - 12:46


Eylin et Stan, deuxième manche




Stanislas lisait à nouveau, et elle essayait de ne pas s’en offusquer. Il répondit néanmoins à ses questions. Il faisait tout le temps nuit et froid. Super… et comment prendrait-elle de la vitamine D sans les rayons du soleil ?

Elle déglutit à la fin de sa tirade concernant les traitements des humains. Trois races qui se nourrissaient de gens comme elle et les réduisaient à des esclaves… Elle ne s’était jamais sentie supérieure aux autres et pas non plus aux animaux, mais se voir reléguer à un rang tellement inférieur, à la limite du moins-que-rien, c’était déstabilisant.

- Si tu veux en apprendre plus, il existe beaucoup de livres qui relatent l’histoire et tout ce qu’il y a à savoir sur Erebe. D’ailleurs, avec ton travail tu ne te contenteras pas de faire le ménage, la lessive et la cuisine dans mon appartement. Tu devras m’aider à ranger et classer la bibliothèque. Vois-tu, diriger cette immense bibliothèque n’est pas chose aisée, et seul cela me prend trop de temps et je ne peux pas lire à ma guise.

Elle pencha la tête. Donc ménage, cuisine, linge, et rangement. Mais elle ne pouvait pas lire. Bon, elle le ferait en cachette. Il lut encore, puis dit :

- Ah, et n’oublie pas de m’appeler Maitre, avec ou sans mon prénom, c’est comme tu veux, mais n’oublie jamais…

Elle soupira. Maître… cela lui hérissait un peu le poil. Mais c’était principalement pour lui rappeler qu’ils n’étaient en aucun cas égaux. Le silence retomba, seulement entrecoupé par les pages qu’il tournait. Eylin réfléchissait. Fuir ne servait à rien et elle mourrait gelée. Ici au moins elle avait le chaud, un peu de confort, et à manger. Du moins s’il lui permettait de manger. Mal à l’aise, elle ne savait ni quoi dire, ni quoi faire.

Attendait-il quelque chose en particulier ? Devait-elle deviner une attente de sa part ? Elle se mordit la lèvre et ouvrit la bouche.

-Je ne suis sans doute pas l’esclave la plus docile qui soit. Je vais tenter de vous satisfaire, Stanislas.

Merde. Trop tard pour se reprendre. Tant pis, elle assumerait.

-Dois-je vous chercher quelque chose ?
En songeant à sa sœur restée sur Terre, son cœur se serra. Comment allait-elle réagir en voyant son aînée absente et ne donnant aucun signe de vie ? Allait-on la déclarer morte, disparue ? Allait-on lancer une enquête pour chercher un kidnappeur fantomatique ? Sur un soupir, elle se leva. Si elle devait finir comme sa bonne, esclave ou servante, elle devait y mettre du sien. S’asseoir dans le fauteuil n’était pas pour elle, pas pour quelqu’un de son rang…



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Stanislas

Jeu 25 Fév 2016 - 14:02

Le Vampyr restait plongé dans la lecture de son livre, écoutant tout de même les faibles réponses de son esclave. Celle-ci faisait preuve d’un peu de soumission, elle ne faisait pas la forte tête, mais reconnaissait malgré tout ne pas être la meilleure des esclaves. D’ailleurs, elle s’était vite levée, et n’avait pas hésité à proposer ses services même si elle avait encore oubliée de l’appeler Maître. Il s’amusa à la laisser plantée là quelques minutes, le temps qu’il termine son chapitre, avant de claquer le livre fermement tout en se levant à son tour.

« Bien, tu sembles bien pressée de commencer ton nouveau travail, c’est une bonne chose, cela compense le fait que tu ne retiennes pas le fait qu’il faille m’appeler Maître. »

Il fit quelques pas dans la pièce, observant sa belle et tout chétive esclave. Elle avait malgré tout une certaine prestance, un certain charisme. Dans le monde des humains, elle devait faire tourner les têtes, car elle restait assez agréable à regarder. Lentement, il glissa dans son dos et posa ses mains sur ses épaules, qui frissonnèrent en sentant le contact de son Maître. D’un main légère, il rabattit une mèche de cheveux derrière son oreille dont il vint murmurer quelques paroles.

« Que vais-je bien pouvoir te demander…Je suis sûr que tu as de nombreux talents cachés… »

Il s’amusait à jouer ainsi sur les mots, il laissait planer le doute sur ses intentions et ce qu’il pourrait éventuellement lui demander. Il savait qu’elle craignait particulièrement qu’il lui demande des faveurs sexuelles et s’amusait donc à la coller, poser ses mains sur ses épaules, jouer avec ses cheveux. La jeune femme devait se demander s’il allait en rester là ou s’il allait en vouloir plus, mais il ne tarda pas à dévoiler ce qu’il attendait d’elle.

« Allez, suis-moi, nous allons descendre à la bibliothèque, ce n’est pas que je m’ennuie avec toi, mais on a du travail qui nous attends, surtout toi. »

Il s’éloigna d’elle et tapa dans ses mains, la faisant sursauter alors qu’il se dirigeait vers les escaliers. La jeune femme le suivit et tous deux descendirent au premier étage, puis au rez de chaussé. Lorsqu’il ouvrit la porte celle-ci dévoila une vaste pièce avec de grand rayonnages sur lesquels étaient rangés des centaines et des centaines de livres.

« Alors, le topo est simple. Tu vas choisir un rayon, celui que tu veux, et tu vas vérifier que tous les livres sont à leur place, que se soit par genre et par ordre alphabétique. Moi je vais ouvrir la grande porte, avant que nous soyons en retard. Je ne voudrais pas perdre des clients. Pense que cette maison est scellée et que tu ne peux toujours pas la quitter, même si la boutique est ouverte. Si à la fin de la journée tu as bien travaillée, tu pourras emprunter le livre que tu souhaites. Allez, au boulot ! »

Il lui adressa un large sourire, mi-mesquin, mi-taquin, et lui adressa une petite claque sur les fesses avant de s’éloigner et ouvrir la porte de la devanture. Il passa la tête à l’extérieur, quelques passants se trouvaient déjà dans les rues commerçantes et les diverses échoppent ouvraient peu à peu. Il alla ensuite s’installer à l’accueil, ouvrit un livre et repris une lecture en cours, en jetant un dernier coup d’oeil sur son esclave qui s’attelait déjà au travail.
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Jeu 25 Fév 2016 - 17:07


Eylin et Stan, deuxième manche




Stanislas prit le temps de terminer sa lecture avant de se lever et fermer son ouvrage fermement. Eylin déglutit ; était-il en colère ? Pourquoi donc ? Elle jouait l’esclave là, il devrait être content ! Elle se pinça les lèvres quand il mentionna à nouveau l’oubli de son titre, mais elle garda les yeux dans les siens, farouche malgré tout.

Plantée là, elle l’observait tandis qu’il arpentait la pièce, avant qu’il ne disparaisse de son champ de vision. Elle le sentait dans son dos, et quand ses mains s’apposèrent sur ses épaules, elle tressaillit et frissonna. Il replaça une mèche de cheveux derrière son oreille et elle déglutit. Qu’allait-il vouloir d’elle ? Son murmure ne la rassura pas, et elle fit tout son possible pour ne pas se tendre ou montrer sa peur qui grimpait en flèche en elle.

Il continuait de jouer avec ses cheveux, les mains sur ses épaules, et elle attendait l’inévitable. Elle savait au fond d’elle qu’un jour… un jour, il l’aurait. Un jour il la déflorerait. En fait, c’était à elle alors de faire en sorte que ce ne soit pas violent…

- Allez, suis-moi, nous allons descendre à la bibliothèque, ce n’est pas que je m’ennuie avec toi, mais on a du travail qui nous attends, surtout toi.

Et il s’éloigna rapidement. Elle souffla, et sursauta quand il tapa des mains, la pressant de le suivre. Elle obéit, sans un mot, et ensemble ils descendirent au rez-de-chaussée. La porte dévoila des rayons pleins à craquer de livres et elle ne sut plus où poser son regard. Oh mon dieu ! Cela sentait le vieux livre et elle adorait ! Pour peu elle aurait courut dans la pièce pour tout ouvrir, fouiller et feuilleter !

Mais elle se contraignit à écouter Stanislas. Vérifier les livres et ne pas sortir et si elle était « sage » elle pouvait en emprunter ? Depuis quand on lui donnait l’autorisation de lire ? Elle lisait quand elle le voulait, et Stanislas n’avait pas son mot à dire !

D’ailleurs il lui adressa un sourire pour le moins ambigu et lui tapa les fesses, la faisant glapir avant de s’éloigner. Elle l’observa, un peu mauvaise, et s’enfonça dans les rayons. Elle voulait aller loin, là où il ne pouvait pas la voir de sa chaise.

Elle commença à parcourir les œuvres du regard. Certaines étaient vieilles, si bien qu’elle craignait les toucher. Arrivée en bout de rayon, elle débuta son travail. Vérifier le genre et le classement. Elle s’y attela consciencieusement, jusqu’en milieu de matinée où elle tomba sur un livre épais et ancien, qui lui tapa dans l’œil. Sa tranche était dorée et ciselée de jolies arabesques. Elle le prit avec délicatesse, comme le plus beau trésor, et l’ouvrit. L’odeur de vieux lui piqua les narines mais elle adorait, et très vite, elle s’assit, dos contre le rayon, pour lire l’ouvrage. Et comme Stanislas, quand elle était plongée dans un livre, plus rien d’autre n’existait.




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Stanislas

Dim 24 Avr 2016 - 23:53

Que c’était agréable de pouvoir enfin lire sans se soucier du travail qu’il y avait à faire dans la bibliothèque. Le Vampyr n’avait jamais aimé travailler, cela l’ennuyait et l’empêchait de vaquer à ses nombreux loisirs, notamment la lecture. Mais à présent, il avait une nouvelle esclave qui allait pouvoir s’occuper de son appartement, mais surtout de son commerce. Une bibliothèque mal rangée n’attirait pas les clients. D’ailleurs Stan ne roulait pas sur l’or et il aurait bien besoin d’une bonne rentrée d’argent.

La matinée passait sans aucun soucis, il avançait sa lecture entre deux clients, et cela faisait un moment qu’il n’avait pas vu son esclave. Elle n’avait pas tenté de s’échapper, ce qui était déjà une bonne nouvelle. Il s’était bien gardé de lui expliquer que dans la bibliothèque il n’y avait pas de barrière magique, sans quoi aucun des clients ne pourraient entrer ou sortir. Simple question de logique.

Il décida d’aller voir la jeune femme qui ne donnait pas signe de vie. Tout était un peu trop calme, elle ne devait pas beaucoup avancer dans son rangement, aussi avait-il décidé d’aller lui remonter les bretelles. Il avait besoin d’une employée, et par conséquent, elle devait travailler !

Lorsqu’il arriva au rayonnage qu’il lui avait attribué, il la trouva en train de lire un gros livre. Il ne se s’était pas fait remarquer et resta quelques minutes à l’observer ainsi en train de lire. Elle semblait captivée par sa lecture, et cette vue fit plaisir au Vampyr. S’il y avait une chose qu’il appréciait plus que tout, c’était de voir quelqu’un prendre plaisir à s’enrichir culturellement. Pour lui, l’argent n’était pas une priorité, il préférait être riche de savoir que d’argent. Hélas, le monde ne fonctionnait pas ainsi.

« Alors, tu as trouvé une lecture plaisante ? »

La jeune femme sursauta et referma aussitôt le livre, prise en flagrant délit. Aussitôt, Stanislas s’approcha d’elle et posa sa main sur le livre.

« N’ai pas peur. Tu avais l’air d’être passionnée par ta lecture. J’avoue que j’étais venu pour te faire travailler un peu plus vivement, mais je ne peux pas empêcher quelqu’un de lire. Normalement, tu n’aurais pas le droit de lire, tu n’es qu’une esclave, mais je vais faire une exception avec toi. A une condition, que tu me dise ce que tu penses des livres que tu va lire. Essaie juste de ranger au moins cette étagère avant midi, ensuite nous irons manger. »

Il lui adressa un sourire sincère, et s’apprêta à repartir lorsqu’une voix familière se fit entendre dans la boutique.

« Stan ! Stanislas ! T’es encore fourré sous une pile de livre ? »

« Merde…je connais cette voix, et les choses s’annoncent mal. Sache qu’en cas de soucis, tu pourras sortir de la boutique. Ne laisse pas cet homme poser la main sur toi. »

L’homme en question arriva à la hauteur du Maitre et de son esclave.

« Ah te voilà ! Dis-moi que tu as mon fric ! »

« À ton avis… »

« J’en étais sûr, c’est toujours comme ça avec toi. Tu sais qu’il te suffirait de bosser pour ne pas avoir à emprunter. Et tu pourrais même me rembourser. Ou alors il faudrait que tu refasses une petite partie... »

« Il faudrait que tu me laisses plus de temps, je vais avoir une bonne rentrée prochainement… »

« Toujours le même discours avec toi…mais que vois-je ? Voilà un joli petit lot ! C’est ta nouvelle esclave ? Il faut dire que l’autre n’était pas très solide… »

Stanislas s’interposa entre son esclave et son invité surprise.

« Laisse-là, elle vient d’arriver et elle ne t’appartient pas. »

« Je comprends que tu n’aie pas d’argent, elle à du te couter un bras. Et puis ces yeux ! Tu sais que tu va faire des envieux…Allez, file moi là et ta dette est levée. »

Les choses se compliquaient trop vite. Deux Vampyrs s’opposaient, l’affrontement semblait inévitable. Stan se débrouillait plutôt bien, mais il savait qu’il avait en face de lui un adversaire aussi redoutable que lui. Ce dernier semblait avoir jeté son dévolu sur la jolie Elwen. Mais il était hors de question qu’il la lui laisse.
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Eylin

Lun 25 Avr 2016 - 9:35


Eylin et Stan, deuxième manche




Le livre était passionnant. Eylin était plongée dans cet univers, au point qu’elle n’entendit nullement Stanislas approcher. Ce n’est que lorsqu’il parla qu’elle sursauta et referma le livre, voulant presque le ranger et mentir effrontément en disant qu’elle ne lisait pas mais travaillait.

- N’ai pas peur. Tu avais l’air d’être passionnée par ta lecture. J’avoue que j’étais venu pour te faire travailler un peu plus vivement, mais je ne peux pas empêcher quelqu’un de lire. Normalement, tu n’aurais pas le droit de lire, tu n’es qu’une esclave, mais je vais faire une exception avec toi. A une condition, que tu me dise ce que tu penses des livres que tu va lire. Essaie juste de ranger au moins cette étagère avant midi, ensuite nous irons manger.

Et il lui sourit, ce qui la désarçonna. Il fallait donc qu’elle lui dise ce qu’elle pensait des livres ? Bon… en tout cas elle était contente d’avoir le droit de lire parce que sinon… elle aurait déprimé ici.

Elle se releva, s’épousseta et allait lui répondre que oui, elle tâcherait d’avoir rangé cette étagère, quand une autre voix s’éleva de la boutique. C’était une voix grave, et rien qu’en l’entendant, Eylin sentit que son propriétaire n’était guère commode.

Et en effet quand il arriva dans la bibliothèque, elle déglutit. C’était un Vampyr, comme Stanislas, mais bien plus large et musclé que ce dernier. Il ne cachait pas ses crocs non plus, qui dépassaient de ses lèvres. Merde alors…
Restée en arrière, elle suivit la conversation de plus en plus houleuse qui s’ensuivit. Apparemment, Stanislas avait des soucis d’argent, car il jouait. Ainsi donc, même dans ce monde-ci les hommes étaient sujets aux addictions. Elle retint un pouffement sarcastique. Stanislas aurait beau lui dire que ce monde était meilleur que la Terre, elle avait là une preuve du contraire.

En plus, l’autre Vampyr jeta son dévolu sur elle. Hors de question ! Stanislas s’interposa, elle recula puis tout parti en vrille. Savoir qui avait donné le premier coup était impossible, mais une chose était sûre, ils étaient tous les deux en train de se bagarrer violemment au milieu des livres. Pauvres livres ! Eylin ne réfléchit pas deux fois ; Stan lui avait dit qu’elle pouvait sortir non ? Il venait de la libérer lui-même. Elle passa par une autre rangée pour les contourner, et sortit. Dans la boutique, tout était désert. Mais pas dehors. Quand elle se précipita, encore surprise de ne pas se manger un mur invisible, elle fut la cible de multiples regards. Mais personne ne réagit assez vite pour deviner qu’elle était une esclave qui venait de s’enfuir, heureusement.

Elle se mit à courir dans le froid et la nuit, prenant la direction de la forêt voisine. S’il y a une forêt, il y a des chemins non ? Donc peut-être l’un d’eux l’emmènerait vers un… trou ou un portail pour rentrer chez elle. Elle voyait mal ses trucs-là au milieu d’une ville.

La neige la ralentissait, surtout qu’elle n’avait pas les chaussures adéquates. Elle commença très vite à ne plus sentir ses pieds, puis ses mains. Putain ! Partir dans un monde pareil en tenue d’intérieur ! Elle allait crever ! Bah, si elle ne crevait pas ici, Stan s’en chargerait s’il la retrouvait. Ou l’autre Vampyr. Mon dieu ! Cette perspective lui redonna de l’énergie et elle continua à courir. Qu’importe la direction, il fallait mettre de la distance, avant de trouver une grotte et faire un feu pour se réchauffer pour la nuit.



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Stanislas

Mer 27 Avr 2016 - 0:17

Tout était allé trop vite, Stan avait du faire face à un de ses créanciers, et ce n’était pas une mince affaire. Dans la confusion, il n’avait pas vu sa nouvelle esclave disparaitre, bien trop occupé à esquiver les coups du molosse. Le temps que la bagarre se termine, la jeune femme était déjà loin, mais ça, Stan n’en savait rien.

Les deux hommes gisaient au sol, les vêtements déchirés, couvert de sang et de bleus. Un double KO si on peut dire. Péniblement, Stanislas se releva et scruta la salle du regard, mais ou était donc passé Eylin ?

« Si c’est ta pouffe que tu cherches, elle s’est tiré là-dehors, il y a de ça une bonne demi heure »

« Quoi ? Et t’aurais pas pu me prévenir ? »

« Non, j’aime voir ta tronche quand tu penses à ce qui pourrait lui arriver »

Le Vampyr parti dans un rire gras qui énerva encore plus Stan qui le faisait à la gorge, tous crocs dehors.

« Et comment vais-je te payer alors que mon bien le plus précieux s’est fait la malle ? »

L’autre Vampyr cessa de rire en pensant qu’il n’était pas prêt de voir la couleur de son argent en fin de compte.

« Bon, j’ai pas de temps à perdre avec toi, je dois la retrouver, j’espère juste qu’elle est encore en vie… »

« Tu sais quoi, je crois que je vais la chercher moi aussi, après tout, si je la trouve avant toi, je pourrais la garder, à moins que je ne joue un peu avec elle et la laisse en vrac dehors, elle perdrait de sa valeur non ? »

« T’avises pas à…Argh !! »

Une douleur lancinante parcouru l’abdomen du Vampyr et celui-ci s’écroula au sol. Il constata une plaie béante d’ou s’écoulait un long filet de sang. Au dessus de lui, son adversaire tenait fièrement un poignard avant de disparaitre à son tour. S’il retrouvait Eylin avant Stan, c’était fichu. Il allait la violer, la tabasser, jour après jour, et en faire une pauvre esclave pour lequel personne n’a aucun respect. Sa vision se troubla et il perdit connaissance. Les choses ne pouvaient vraiment pas être pire….
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Eylin

Mer 27 Avr 2016 - 10:58


Eylin et Stan, deuxième manche




Elle avait réellement froid, mais exhortait ses jambes à continuer. Un pas après l’autre. La neige la fatiguait, la nuit l’empêchait de tout voir comme il fallait, mais dans le même temps l’obscurité la dissimulait à ses éventuels poursuivants.

Elle ignorait où aller. Elle ne pouvait demander de l’aide à personne, parce qu’elle n’était que de la nourriture. Et se faire passer pour une des créatures de ce monde était impossible. Si elle disait être un lycan, ils voudraient qu’elle se change en loup, pour les Vampyr elle devrait montrer les crocs, et les Mahrs… elle ne savait même pas quelle était leur particularité, à ses choses-là.

Sur un soupir qui se transforma en buée, elle gravit la petite pente. Les arbres l’entouraient, et elle plissa les yeux. Là-bas ! Elle avança plus vite, et atteignit la cabane délabrée qu’elle avait aperçue. Cela lui ferait un abri ; cachée entre deux gros troncs, il fallait vraiment la distinguer, et c’était une chance qu’elle-même l’ait vue.

Elle entra et plissa le nez ; ça sentait le renfermé. Le peu d’interstices n’avait pas suffit à aérer. Mais la cabane était en assez bon état. Il y faisait un peu moins froid que dehors et c’était toujours ça de prit.

Le cœur battant, elle déglutit. Et maintenant ? Eylin était perdue, et se demandait même s’il avait été si judicieux de partir. Elle sentait que si l’un des deux Vampyr la retrouvait, s’en serait finit d’elle. Stanislas la laisserait peut-être à son collègue comme paiement de ses dettes. Merde…

Elle s’accroupit dans un coin pour reprendre son souffle et tenter d’analyser tout ça avec sang-froid. Il existait surement un moyen de retourner sur Terre. Elle devait le trouver et repartir. Oublier ce cauchemar.

Les larmes envahirent ses yeux à la pensée de son monde, de sa sœur et de sa vie d’avant. Ici elle était encore plus seule que sur Terre. Ici, elle n’était que de la nourriture, parfois même inférieure à un chien. Ici, elle mourrait vite.

Un bruit autour de la cabane la fit sursauter. Un animal ? Un humain ? Elle retint son souffle pour ne pas faire le moindre bruit. Pendant un temps, il n’y eut que du silence, puis le pas reprit dans la neige. Elle vit avec effroi la poignée de la porte s’abaisser. Elle se releva, cherchant déjà un moyen de fuite, alors que la porte s’ouvrait sur le Vampyr qui voulait l’argent de Stanislas.

-Ah te voilà !

S’exclama-t-il en refermant la porte.

-Tu sais c’est pas malin de t’être sauvée. A cause de toi j’ai du tuer Stan. Enfin, qu’importe, à présent t’es à moi.

Elle déglutit alors qu’il s’avançait, imposant, lui coupant toute voie de sortie. Il avait tué Stanislas ? Mais… n’était-il pas immortel ?! D’un coup elle aurait préféré que ce soit Stanislas qui la trouve…

L’homme s’approcha d’elle, l’écrasant de sa présence, et l’agrippa au cou, la plaquant contre le bois froid de la cabane. Il lui tourna la tête, l’examinant comme on examinerait du bétail à vendre.

-Ouais, tu me plais. Tu vas faire fureur chez moi.

-Je n’ai pas envie d’aller avec vous !

Elle se débattit mais il la gifla.

-Tu te tais ! Crois-moi, moi je n’hésite pas à faire mal. Je ne suis pas Stanislas le faible.

Cela, elle le savait. Il sourit, dévoilant ses crocs, et sans qu’elle ne puisse réagir, il les planta dans son cou, la coinçant contre le mur pour qu’elle ne puisse plus bouger. A nouveau, elle se sentit faiblir et pâlir. Il arrêta heureusement, se pourléchant les lèvres. Quand il la lâcha, elle tomba à genoux.

-Délicieux. Un pur délice. J’ai hâte de goûter au reste de ton corps.

Tremblante et sur le point de vomir, Eylin ne répondit pas. Occupé qu’il était à savourer son sang, il ne la regardait plus. Elle essaya donc de s’en aller à quatre pattes. Peine perdue. Il l’attrapa à la cheville, la tira d’un coup sec, la faisant glisser sur le sol râpeux de la cabane, et lui donna de violents coups de pieds dans le ventre, les jambes, et même sur le visage, seulement elle avait réussit à mettre les bras devant pour se protéger. Souffle court, elle se tortillait au sol, tentant de récupérer.

Le Vampyr la souleva en l’agrippant par les cheveux, la faisant grimacer, et sourit.

-Tu aimes ça ? Je crois que tu aimeras la suite également. On va se réchauffer toi et moi. Tu trembles de froid.

Elle fit non de la tête, et il lui refila un coup de poing, faisant jaillir le sang de sa lèvre qu’elle laissa couler. Un sourire torve défigurait l’homme qui reprit ses coups, voulant sans doute la marquer. Elle se protégeait un peu avec les bras, mais certains la heurtèrent malgré tout et elle craignait pour son visage. Essoufflé, le Vampyr vint alors prendre l’un de ses seins dans sa main, le serrant à faire mal.

-Tu m’excites, petite salope… Je vais te baiser là, sur le sol de cette cabane, et tu vas hurler. Ensuite, je te ramène chez moi, et tu sauras ce qu’est ta place !

Il la jeta au sol, et elle se cogna la tête au mur. Aïe… L’homme enleva sa ceinture et elle écarquilla les yeux alors qu’il l’enroulait autour de sa main. Elle retenta de s’échapper, un coup dans son dos la fit crier et se cambrer. Merde ! Jamais on ne l’avait frappée avec une ceinture ! Elle entendit la tirette de son pantalon, et déglutit. Il la tira encore par la cheville vers lui, passant une main sur son dos meurtrit, descendant pour la passer sous son pantalon, le faisant descendre lentement, emmenant avec lui la culotte.

-Non… je ne veux pas !

Nouveau coup de ceinture. Il la prit par le visage pour la forcer à le regarder.

-Tu n’as pas à vouloir. Tu es une esclave, tu n’as pas à choisir ! Tu n’as rien à dire ! Tu te tais, ou je te couds les lèvres ensemble !

La menace semblait si réelle qu’elle se tut instinctivement. Coudre les lèvres… mon dieu ! Fesses relevées, bras et torse au sol, elle se prépara donc à être violée. L’homme la caressait, le dos et les fesses, lui donnant parfois de légers coups de ceinture, puis finit par lui arracher aussi le reste de ses vêtements pour toucher sa poitrine, malgré sa position. Elle entendit le pantalon tomber sur ses chevilles, et déglutit. Il allait la baiser… il allait le faire. Cette fois, il le ferait. Ce n’était pas comme Stan qui n’avait finalement rien fait. Il allait la briser… elle allait devenir son jouet, une chose. Elle regrettait Stanislas à présent. Lui au moins avait voulut la traiter… humainement.

Elle ferma les yeux, mains sur la tête et front par terre, essayant de se détacher de son propre corps pour ne pas sentir ce qu’il allait lui faire. Son corps était déjà meurtri et en souffrance, mais ce n’était rien comparé au viol qui allait suivre. Elle pria, envoya ses pensées à sa sœur, se focalisa sur des souvenirs joyeux et ensoleillés de sa vie sur Terre. Elle tremblait tant de froid que de peur. Elle le sentit se rapprocher…

…et la porte s’ouvrit dans un fracas.




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Stanislas

Mer 27 Avr 2016 - 17:58

Lorsque Stanislas revint à lui, il ne savait pas combien de temps il s’était écoulé, cependant, son sang lui s’était bien écoulé. Il gisait dans une mare de sang, il se sentait faible, mais pourtant, il savait qu’il fallait qu’il se bouge. Il aurait pu rester ici, se soigner et laisser Eylin seule avec Gustav, mais c’était son esclave. Il avait payé le prix fort pour avoir cette belle femme, et même si elle n’était qu’une humaine, elle était sienne. Et puis comment pourrait-il se regarder en face s’il laissait une femme, quelque soit sa race ou son rang aux prises avec un individu agressif.

Il se leva tant bien que mal et posa les yeux sur la large plaie qui lui parcourait l’abdomen. La situation était compliqué, il pouvait se soigner provisoirement avec la magie, pour quelques heures mais cela allait l’affaiblir encore plus. Alors il déchira la manche de sa chemise et la déposa sur sa plaie afin de stopper l’hémorragie. Pour la faire tenir, il usa d’une petite dose de magie. Ce n’était pas l’idéal mais cela devrait bien faire l’affaire.

Après être sortie dans la rue il scruta à gauche et à droite, les rues étaient désertes à cette heure-ci de la nuit. Car même si sur Erebe la nuit était permanente, les journées s’y déroulaient selon un cycle normal, et actuellement nous étions la nuit. Il imaginait aisément que son esclave ne se serait pas dirigé vers le centre de la ville, elle avait donc du prendre à droite pour aller se cacher dans la foret.

De longues minutes plus tard, il se trouvait enfin dans l’immense foret épaisse, il n’était pas évident de se repérer, mais par chance les deux individus qu’il recherchait n’avaient pas chercher à masquer leur trace de pas et la neige ne tombait pas ce soir pour les recouvrir. La pauvre Eylin avait déjà du se faire rattraper par Gustav, et elle devait passer un sale quart d’heure.

Après une longue marche éprouvante, il remarqua les traces de pas se rejoindre, et après les avoir suivies, il arriva devant une cabane d’ou s’élevaient des cris d’homme et de femme? Si elle criait c’est que tout n’était pas encore perdu, elle était en vie. Il fit voler la porte en éclat et trouva Gustav le pantalon baissé, prêt à violer la pauvre Eylin.

Stan se rua sur lui, oubliant la douleur lancinante et l’épuisement afin de prendre l’autre Vampyr par surprise. Ce dernier qui ne se trouvait pas dans la meilleure de positions pour se battre et il le rua de coups sans réfléchir. Cependant, l’autre avait une carrure telle qu’il ne tarda pas à riposter et une lutte entre deux Vampires commença.

Ils s’échangeaient coups pour coups, mais peu à peu Stan sentait qu’il perdait la partie. Il avait perdu trop de sang avait grand besoin de se nourrir. L’autre l’envoya voler contre le sol et dégaina son poignard pour le planter une nouvelle fois. Et il réussi, deux fois. Il le poignarda à la jambe et à l’épaule, Stan hurlait de douleur mais résistait malgré tout. Usant de ses dernières forces il attrapa la lame du couteau avec sa main droite et l’arracha des mains de son agresseur qui marqua une pause sous l’effet de surprise. Cette pause fut la dernière car Stan en profita pour lui trancher la gorge et le pousser sur le coté.

Il lâcha le poignard et ouvrit sa chemise pour constater l’ampleur des dégâts. Il n’avait plus aucune force ni aucune énergie magique, s’il ne se nourrissait pas d’un humain dans l’heure, il allait mourir. Etendu sur le sol il posa les yeux sur celle qu’il venait de sauver, conscient qu’elle n’allait pas l’aider.

« Je vais y rester, pour une humaine…Tu dois être ravie… »

Il toussa et cracha du sang sur le sol sans quitter des yeux celle qui l’espace de quelques jours avait été sa meilleure esclave. Il plongea la main dans la poche de son pantalon et jeta une clé en sa direction.

« Dans ma chambre, il y a un coffre, dedans tu trouveras un bon paquet d’Orphes. Essaie de les utiliser pour retourner sur Terre. Contre une forte somme, tu peux trouver des passeurs qui t’aideront à franchir les portails. »

La jeune femme paraissait incrédule quant à la situation qui se déroulait sous ses yeux. Mais pourtant elle n’avait pas encore bougé ce qui irrita Stan, qui refusait de mourir devant une humaine.

« Tires-toi ! Tu ne veux pas m’aider non ? Et même si tu le voulais, sache que pour survivre j’ai besoin de ton sang et de ton sexe, j’ai besoin de me nourrir de toi, totalement, c’est la seule solution, alors laisse moi, j’veux pas crever en voyant celle qui pourrait me sauver… »
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Eylin

Mer 27 Avr 2016 - 19:33


Eylin et Stan, deuxième manche




Eylin comme le Vampyr ce figèrent quand le vent glacial entra par la porte béante. Dans l’encadrement, elle put reconnaître Stanislas, et en eut confirmation quand il se rua sur l’autre pour l’éloigner et le rouer de coups. La bagarre reprit, et Eylin, encore sous le choc, pensa juste à remonter un peu son pantalon et se couvrir de sa chemise déchirée avant de se mettre dans un coin. A moitié nue, elle ne pouvait pas fuir et… elle était trop épuisée pour ça.

Elle se focalisa sur l’affrontement, et quand l’homme poignarda Stanislas, elle grimaça. Non ! Elle voulait l’aider. Cette pensée jaillie de nulle part la chamboula. Elle voulait aider l’homme qui l’avait « achetée » et réduite en esclavage ? Peut-être, mais face à celui qui avait voulu la violer, il était bon et gentil. Elle ne souhaitait pas la mort de cet homme.

Comment l’aider ? Son corps tremblait de froid et de peur, était meurtri et la cabane était vide de tout mobilier qui aurait pu lui être utile à assommer le Vampyr. Ses tergiversations cessèrent quand Stanislas trancha la gorge de son adversaire, le laissant retomber comme une masse. Elle déglutit et força ses yeux à se détourner de cette vision macabre. L’odeur âcre du sang emplissait l’air et elle fut heureuse que la porte soit encore ouverte pour aérer tout ça, même si elle avait froid.

Le silence emplit la pièce un moment, jusqu’à ce Stan le rompe en parlant. Y rester ? Elle le regarda, effarée. Il baignait dans une mare de sang ; son sang. Non… Immobile, elle observa la clé qu’il jeta devant lui.

- Dans ma chambre, il y a un coffre, dedans tu trouveras un bon paquet d’Orphes. Essaie de les utiliser pour retourner sur Terre. Contre une forte somme, tu peux trouver des passeurs qui t’aideront à franchir les portails.

Hein ? On allait la tuer oui. Comme si des immortels aideraient une humaine. Ils lui prendraient l’argent, et s’amuseraient avec elle. Figée, atterrée, elle cherchait une solution. Ne pouvait-elle le soigner sommairement le temps de le transporter chez lui et trouver un médecin ? Pourquoi ne se soignait-il pas d’ailleurs ? Il était immortel – enfin vu le cadavre à côté, elle n’était plus trop sûre de la définition de ce terme – et surtout, il avait de la magie. Pourquoi n’en usait-il pas ?

- Tires-toi ! Tu ne veux pas m’aider non ? Et même si tu le voulais, sache que pour survivre j’ai besoin de ton sang et de ton sexe, j’ai besoin de me nourrir de toi, totalement, c’est la seule solution, alors laisse moi, j’veux pas crever en voyant celle qui pourrait me sauver…

Elle sursauta et remit pieds dans le temps présent. Il avait besoin… de son sang et de son…sexe ? Elle déglutit. Son cœur se remit à battre plus fort. Au prix d’un violent effort, elle se résolut et se leva. Il pensait sans doute qu’elle s’en allait, mais au contraire elle ne fit que tirer laborieusement le cadavre à l’extérieur de la cabane, avant de refermer la porte pour couper un peu le froid. Là, elle jeta sa chemise et redescendit son pantalon et sous-vêtements. Il verrait les bleus et marques laissées par l’homme, mais qu’importe. Elle s’approcha, et le déshabilla également. Là, elle resta à califourchon sur ses jambes. Elle tremblait.

-Faites ce qu’il faut… vous m’avez sauvée alors que vous auriez pu le laisser faire de moi ce qu’il voulait… et je ne souhaite pas votre mort malgré tout…

Souffla-t-elle, renforçant son âme et son cœur pour supporter. Il serait sans doute plus doux non ? Il… ne serait pas trop brutal… Elle sentait sa chaleur entre ses jambes, mais ils ne se touchaient pas. Elle préférait le laisser agir, car lui seul savait comme ça fonctionnait vraiment, surtout dans un contexte si délicat.




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Stanislas

Jeu 28 Avr 2016 - 0:47

Il s’était vraiment vu mourir, il été persuadé que son esclave allait l’abandonner, le laisser crever comme un moins que rien. Comme un humain diraient certains. Sauf que là, l’humaine faisait preuve de plus de sympathie que le vampire à la gorge tranchée. Si on lui avait dit qu’un jour il préférerait un humain à un vampire, il ne l’aurait jamais cru.

La jeune femme se déshabilla et l’aida à en faire de même. Elle avait tiré le cadavre de Gustav dehors, et tout son sang était répandu sur le sol en bois de la cabane. Elle s’installa à califourchon sur lui, approchant son intimité des son sexe qui n’était pourtant pas en érection. Il n’avait aucune force pour faire quoi que se soit, de plus sa première blessure s’était rouverte et il continuait à se vider de son sang par ses trois blessures.

Sans mot dire il attrapa le poignet de la jeune femme et mordit à pleine dents dans la chair après avoir sortit ses canines affutées. Il buvait rapidement, contrôlant malgré tout le débit pour ne pas tuer son esclave. Petit à petit, ses forces lui revenaient, il ne laissait pas s’échapper la moindre goutte de sang, ne voulant rien gâcher.

Peu à peu il reprenait des couleurs et ses blessures cessèrent de couler. Il lâcha le poignet de la jeune humaine et posa ses yeux sur elle. Il sentait le désir monter en lui alors qu’il observait son corps, bien que marqué de coups était magnifique. Il posa sa main sur son visage et caressa sa joue avec le bout de ses doigts, puis descendit le long de son cou qu’il serra fermement pendant un court instant.

« Mes forces reviennent, mes pulsions aussi, je vais essayer d’y aller doucement, mais, je ne te promets rien. Le sexe chez les vampires n'est jamais très doux. »


Sur ces paroles il la fit rouler sur le coté pour l’allonger sur le dos et se positionna au-dessus d’elle. Ils se trouvaient dans le sang du Vampyr mort, mais c’était le cadet de leur soucis, en tout cas, pour Stan. La pauvre Eylin devait trouver cela vraiment peu ragoutant.

Se tenant toujours au-dessus d’elle, il observa son corps étendu sur le bois humide de la cabane et sentit son sexe se dresser et retrouver toute son énergie. Ses mains se posèrent sur ses deux seins qui lui faisaient envie depuis le premier jour. Il les caressa, fortement, tentant du mieux qu’il le pouvait de ne pas lui faire mal, avant de se ruer dessus et de les suçoter délicatement, jouant avec ses pointes qui malgré tout réagissaient en se durcissant sous l’effet de ses lèvres et de sa langue.

Sa bouche abandonna ensuite cette magnifique poitrine, pour venir embrasser son ventre tout lisse et plat, mordillant sa peau de temps en temps, sans jamais croquer vraiment dedans. Ses mains massaient toujours sa poitrine et de petits éclairs de lumière commencèrent à apparaitre au bout de ses doigt. Cela fonctionnait, sa puissance magique commençait à refaire son apparition. Lorsqu’il arriva au plus bas de son ventre, il marqua une pause pour s’assurer d’un détail dont il avait un vague souvenir.

« Tu es vierge c’est bien ça ? Je vais essayer de te préparer au mieux… »

Il savait que ce ne serait pas facile, car s’il pouvait tempérer ses gestes avant la pénétration, une fois qu’elle aurait eu lieu, la bestialité sexuelle des Vampires ferait vraiment surface.
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Eylin

Jeu 28 Avr 2016 - 18:51


Eylin et Stan, deuxième manche




Jamais elle n’aurait imaginé que sa Première Fois se déroulerait ainsi, dans une cabane délabrée au milieu d’une forêt, perdue dans un monde de nuit et d’hiver éternels. C’était irréaliste et pourtant, c’est ce qui allait se passer.

Eylin était immobile, en équilibre sur les jambes de Stanislas. Elle avait froid, peur, et espérait qu’il aille vite. Il resta silencieux avant de lui prendre le poignet et mordre dedans. Elle retint un gémissement et se dit qu’elle allait finir comme un gruyère avec tous les trous de crocs qu’elle avait, sur le cou, le sein et maintenant le poignet. Elle sentit des fourmis envahir son bras et à nouveau la sensation de malaise. L’autre Vampyr lui avait déjà prit du sang, si Stanislas continuait, il allait la tuer.

Mais il en était conscient et s’arrêta, libérant son poignet avant de venir caresser sa joue. C’était… doux… elle appréciait, jusqu’à ce qu’il aille sur son cou et le serre. Elle se tendit, les yeux dans ceux du Vampyr qui reprenaient de la brillance.

- Mes forces reviennent, mes pulsions aussi, je vais essayer d’y aller doucement, mais, je ne te promets rien. Le sexe chez les vampires n'est jamais très doux.

Elle déglutit et n’eut le temps de ne rien faire qu’il la basculait pour se retrouver sur elle. Le sol froid et râpeux sur son dos ne fût guère plaisant mais le pire était qu’elle était allongée dans le sang du Vampyr tué. Eurk c’était dégoûtant !
Elle devait l’ignorer, aussi reporta-t-elle son attention sur Stanislas. Celui-ci la contemplait, reprenant de la vigueur, avant de s’emparer de ses seins, les malaxant, les serrant. Elle grimaçait sous l’assaut, son cœur battant la chamade. L’homme approcha alors pour les prendre en bouche. Son corps réagissait, malgré la situation et sa peur. En plus, si elle ne réagissait pas, elle craignait la réaction du Vampyr.

Quand il eut finit avec ses seins il descendit sur son ventre, le faisant se contracter. Ils barbouillaient dans le sang, celui du mort et celui de Stanislas, qui avait dégoûté sur elle avant que les plaies ne cessent de couler. Tout en mordillant son ventre, il continuait de masser sa poitrine. Yeux mi-clos, Eylin tentait juste de se laisser aller à ces sensations.

Arrivé au bas de son ventre par contre, elle releva la tête et rouvrit les yeux. Elle était si nerveuse…

- Tu es vierge c’est bien ça ? Je vais essayer de te préparer au mieux…

Elle acquiesça juste, comme si la capacité de parler l’avait abandonné. Il poursuivit donc sa « préparation », les lèvres sur sa peau, ses cuisses, remontant vers l’intérieur. Oh bon sang… malgré la situation elle était humide. Le souffle court, elle observa Stanislas, crispant les doigts sur le plancher de la cabane.

Le moment approchait à grands pas, et malgré son excitation, elle était de plus en plus nerveuse…




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Stanislas

Ven 29 Avr 2016 - 0:13

La jeune humaine ne répondait pas, elle ne parlait pas. Son corps était tendu il savait qu’elle se forçait parce qu’il l’avait sauvé d’un viol, mais au fond d’elle, Eylin ne voulait pas coucher avec Stan. Il lui avait pris du sang, mais il était encore trop faible, il devait avoir des rapports avec elle pour se nourrir. Les humains étaient la nourriture des Vampyrs, sous toutes leurs formes. En temps normal Stan ne se serait pas soucié qu’elle soit vierge, mais elle acceptait de s’offrir à lui et il allait lui devoir la vie, alors la moindre des choses qu’il pouvait faire était de se montrer le plus doux possible, même si la douceur n’était pas la principale qualité des Vampyrs.

Il multipliait les baisers sur son ventre, sur ses jambes, ses cuisses, ses mains parcouraient le corps de la jeune femme, la caressant du plus délicatement possible, il remarquait que malgré tout, son intimité ruisselait d’un léger intérêt quant à la chose à venir. Il fit glisser son index entre ses lèvres intimes et les caressa délicatement, insérant délicatement son index pour faire s’ouvrir sa belle fleur. La jeune femme se trémoussait sous ses nouvelles sensations, signe qu’elle était un peu réactive.

Il décida donc d’aller plus loin en venant glisser sa langue sur le sexe brulant de la jeune femme qui sembla réagir encore plus vivement. Avec ses doigts, il écartait son sexe pour venir titiller son bouton de plaisir dont elle ignorait encore tous les effets et il constatait aussitôt qu’elle ruisselait de plus en plus de plaisir. Après quelques minutes, il jugea que la belle fleur était prête à sa première pénétration, et il y glissa son index, suivi très rapidement par son majeur. Cela ne suffirait pas à la dépuceler, mais c’était néanmoins nécessaire pour mieux dilater ses parois vaginales.

Après quelques va et viens, il sut que le moment tant attendu était venu. Jusque-là il avait réussi a garder son sang froid, mais il savait que ça ne durerais pas. Lentement il agrippa les cuisses de la jeune femme et positionna sa longue verge devant son intimité, et, très lentement il la pénétra complètement. Il sentit l’hymen se déchirer progressivement et il recommence les vas et viens à un rythme lent pendant quelques instants, le temps que la jeune femme accueille en elle la forme du sexe d’un homme.

Peu à peu il accéléra le rythme et sentit ses forces lui revenir, il commençait a marteler de puissant coup de hanche alors que ses mains s’agrippaient aux hanches de la jeune femme, lui lacérant la peau avec ses ongles. Les deux corps étaient presque entièrement recouvert de sang, par chance ce n’était pas celui de la jeune femme, mais la vu du sang et du corps nu de son esclave excitait encore plus Stanislas.

Une forte lumière blanche commençait à émaner du corps du Vampyr, il s’abreuvait à une source parfaite, une humaine pucelle était la plus pure des nourriture, et là il se régalait de ce repas qui serait éternellement à lui. Sa force et sa magie se faisaient de plus en plus puissantes et d’un geste il agrippa la jeune femme et tous deux se levèrent du sol, encore emboités l’un dans l’autre. Sans réfléchir, il se retira et la plaqua contre le mur avec une grand violence, sans penser a aucun moment qu'elle pourrait y laisser quelques cotes. Puis il arriva dans son dos et la pénétra à nouveau sans préambule cette fois. Il tenait fermement les poignets de son esclave au dessus de sa tête, et avec son autre main il claquait fortement les magnifiques fesses de cette dernière. Il les griffaient et griffait également son dos alors qu’il la prenait de plus en plus sauvagement tout en la mordant sur l'épaule et en buvant encore un peu de son sang. Il l’avait prévenue qu’il serait doux dans la mesure du possible, mais la jeune femme espérait sans doute plus de…délicatesse…
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Eylin et Stan, deuxième manche. (PV Eylin)

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