[Humain] Soah

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Jeu 27 Aoû 2015 - 18:56



Soah Hawkins





Informations générales

Prénom : Soah ; Elenore
Nom : Hawkins
Race : Humaine
Sexe : Femme
Âge : 24 ans
Rang : Esclave
Métier : Dévote
Préférences sexuelles : Dieu.



Physique

Taille : 1m62
Poids : 40 kilos
Couleur des yeux : miel
Couleur des cheveux : noir

Description : Une longue chevelure non coupée depuis des années et aussi noire que l'encre de chine, des yeux d’agates dignes d'un chat, une bouche figée dans une expression énigmatique, qui lui a donné son surnom de Sœur Sourire, une peau si blanche qu'allongée on pourrait la confondre avec un gisant, un corps digne d’une adolescente anorexique dans ce paysage taille XXL. Ce sont les premières choses que vous remarquerez lorsqu’au loin, Soah marchera doucement, le regard tourné vers le ciel dans les rues d'Erèbe, un psaume ou un mot doux envers le seigneur, glissant sur ses lèvres dévouées.

Véritable être diaphane, elle semble pouvoir s'évanouir d'un battement de cil, comme si sa présence n'avait jamais été. Un rêve docile au sourire humble sur un visage à l'imperturbable douceur, entouré de se fourreau de cheveux noirs.
Maigre, le mot 'fragile' semble avoir été inventé pour elle tant elle donne l'impression qu'à la moindre brise, elle pourrait se briser en un millier de morceaux ; pourtant, il suffit de la frôler ou d’humer le léger parfum de pêche qu’elle exhale pour s’apercevoir qu’elle est bel et bien réelle et non une apparition.
Peu gâtée par la nature, son corps à force d'épreuves ne peut être décrit à présent que comme famélique : une poitrine timide distingue vainement son torse de son dos, habillant une rangée de côtes bien trop visible tandis que les os de son bassin semblent pouvoir percer à tout instant la peau de ses hanches. Ce corps, tant détesté est le résultat d’une pratique assidue de la mortification corporelle, le plaisir est banni, le plaisir est tabou et pire, son plaisir n’apportera jamais la salvation à quiconque.

Née d'une mère coréenne et d'un père d'origine américaine, Soah a hérité de sa mère sa chevelure : épaisse, soyeuse et d'un noir profond. Comparable à du charbon, ses cheveux soulignent la pâleur presque maladive de sa peau. De son géniteur, la jeune femme possède la plupart des traits de son visage. Même si ce dernier reste agréable, il est difficile de nier que la chose la plus précieuse que lui a légué son père, est la couleur de ses prunelles : les yeux de Soah sont de la couleur de l'or, du soleil, du sable, des jonquilles, du miel : un marron si clair que l'on ne peut les décrire que comme jaune.
Quand bien même une jolie couleur pour les pupilles est importante, si elles ne sont pas expressives, ces dernières ne valent rien. Loin de faire parties de ses gens malchanceux au regard vide, les yeux de Soah semblent pouvoir tout comprendre et vous pénètrent réellement avec beaucoup de douceur lorsqu'elle vous regarde dans les yeux. D'ailleurs, beaucoup de ses sentiments teintent son regard et le voile avec miséricorde, la rendant à la fois facile à comprendre et rattrapent le manque de charme du reste de son corps.

Le plus surprenant chez elle reste tout de même, sa voix. Fine, douce et surtout à peine plus forte qu'un murmure au naturel. L'éducation coréenne et une paralysie partielles des cordes vocales expliquent sans peine le phénomène.

Appliquant à la lettre les principes chrétiens qui lui sont si chers, l’habillement de Soah est le parfait miroir de sa dévotion. Sobre, dépouillé et surtout de « bon goût » selon la morale qui est la sienne, sa garde-robe n’est pas la plus fantasque de la Grosse Pomme, loin de là. Des jupes – toujours bien en dessous des genoux et sans fantaisies accompagnent des chemisiers blancs ou gris.
Soah ne s’accorde aucun accessoire ou presque, surtout si ce dernier n’a aucune utilité : l’avarice est un péché et l’accumulation des richesses personnelles n’est pas une chose que la jeune femme apprécie. Bien entendu, elle sait faire preuve de quelques exceptions : les serre-tête qui parfois retiennent ses cheveux en arrière en sont témoins, mais lorsqu’elle en porte un, le sentiment de coquetterie que cela génère la met mal à l’aise. La tenue la plus frivole qu’elle possède est fade, terne et est surtout une banale robe gris anthracite.

Soah ne porte qu’un seul et unique bijou : le rosaire qui orne sa gorge et la naissance de ses seins en chaque minute que Dieu fait.
Adepte de la mortification corporelle, faire pénitence en toute occasion amène Soah à posséder quelques accessoires qui en ferait frémir plus d’un, mais la majorité ne peuvent être classés dans la catégorie des atouts vestimentaire, sauf un. Presque en permanence, Soah porte un cilice à la cuisse gauche : les maillons des chaines sont ornés de multiples épines qui à chacun de ses mouvements resserrent ou percent ses chairs. Inutile de décrire sa peau et l’état de son muscle à cet endroit, où tout du moins ce qu’il en reste.

Mental

Trois qualités : Dévouée ~ Douce ~ Patiente
Trois défauts : Dévote ~ Têtue ~ Exigeante

Description :Être heureux, est peut-être la chose que tout le monde souhaite en dernier dans sa vie, après l'argent, l'amour ou la reconnaissance de ses pairs. Soah, elle, n'aspire qu'à ce que ses proches soient heureux. Empathique, elle essaye toujours de faire son possible pour rendre le quotidien agréable : un sourire chaleureux, une bonne parole, un regard qui vous dit qu'elle est là et que pour elle, vous existez et surtout que vous avez votre place et votre importance.
Cette capacité à comprendre beaucoup de choses est malheureusement une qualité qui lui est très dur d'assumer, depuis toujours, à cause de son caractère plutôt effacé, les soucis des autres affectent toujours son propre moral. La jeune femme est une sorte d'éponge à sentiments et quand bien même cela lui donne un don d'écoute, de compassion et de conseil, cela la plonge parfois dans la tourmente. Soah est le genre de personne à pleurer pour vous, saigner pour vous, souffrir pour vous. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’inspirée par l’étude de Saint-Louis et d'une amie religieuse, la jeune femme à commencé à pratiquer la mortification corporelle vers l’âge de seize ans.
Même si certain le voit comme de l'ignorance ou de la sottise, elle vous fera toujours passer avant elle. Votre bonheur, votre confort, avant le sien.

Dévouée aux autres mais aussi à sa cause, Soah est une personne qui prend très à cœur les préceptes de la bible. Aimer son prochain, donner plus que recevoir sont des choses qui lui sont venues naturellement, mais cette grande bonté est aussi l’un de ses plus grands défauts : il est facile de lui mentir et d’obtenir beaucoup de sa part. Le pire ? C’est qu’elle ne vous en voudra pas, le pardon chrétien l’empêchant de se mettre véritablement en colère ou de haïr quelqu’un. La bible lui a ouvert les yeux à ce sujet : Dieu n’est qu’amour et il faut donc porter un regard sans haine et bienveillant sur les uns les autres afin que tout le monde puisse vivre en harmonie.
Naïve et crédule, ignorant encore beaucoup de choses sur ce qu'est la « vraie vie » à cause de son enfance et adolescence surprotégées, cette innocence lui permet d'agir en son âme et conscience à chaque instant. Rien n'est calculé, Soah agit par gentillesse. C'est peut-être pour cela qu'elle pardonne également très facilement. Certains pourraient dire qu'elle est idiote voire même stupide, mais peut-être est-ce parce qu'eux-mêmes sont déjà trop salis par la vie pour voir avec objectivité ce diamant brut de mansuétude.

Cela dit, tout être humain peut-être perfectible et Soah n’échappe pas à cette règle. La religion a une trop grande place dans sa vie, si bien qu’au fil des années la jeune femme s’est complètement oubliée dans les textes et les principes chrétiens, omettant totalement de développer sa propre personnalité. Hors des textes et de ce qu’ils lui apportent, elle n’est rien. Juste une coquille vide, de sens, de goûts ou d’aspirations personnelles.
Persuadée que sa manière de pratiquer la religion est juste et bonne, elle se montrera réellement têtue si vous refusez son aide ou si vous refusez d’être "sauvé". Si le monde écoutait un peu plus le Pape et les prêtes, tout le monde serait beaucoup plus heureux ! Partant de ce postulat, Soah essaye de répandre l’amour chrétien et la bonne parole, mais gare à vous si vous essayez d’éviter ses psaumes, cela la vexerait et la rendrait encore plus déterminée à vous faire entendre raison.

Son prénom, en coréen, signifie « un bel être », peut-être était-ce prédestiné ? En tout cas, toute son existence est faite pour que son âme soit accueillie parmi les anges et les saints au paradis et si, d’aventure elle pouvait également emporter par ses sacrifices, celle de ceux et celle qui lui sont chers, alors rien de tout cela n’aura été vain.




Mon histoire

Soah est née un 7 septembre et malgré la présence d’un frère aîné  énergique, Jun, l’enfance de la petite fille a été d’une banalité affolante. Enfant éveillée et curieuse sans être d’une intelligence supérieure, elle se distingue cependant de son frère par une grande gentillesse et beaucoup de considération envers les adultes.  Choyée par des grands-parents maternels fortunés, qui la traitent comme une véritable petite princesse, Soah coule des jours heureux dans la demeure familiale. 

Le bonheur ne dure cependant guère très longtemps, juste une dizaine d’année dont seulement la moitié resteront gravé dans ses souvenirs. Lors d’ attentats, son père, Edward Hawkins gagne un empire financier mais perd un frère, William. Fils puîné, il n’était pas censé diriger l’entreprise familiale et s’était préparé, non sans regrets, à vivre toute sa vie auprès de sa femme en Corée.
C’est après des adieux déchirants au pays du matin calme, qu’au nouvel an de cette année-là, la famille de Soah s’envole pour les Etats-Unis. Bien sûr, la jeune fille parle un anglais parfait et elle a déjà séjourné de multiples fois dans la grande maison des Hampton qu’occupent ses grands-parents paternels, mais ce pays ne lui plaît pas. Il est trop grand, trop bruyant, trop sale… Trop tout. Et surtout, tout bascule.

Le pouvoir modifie les gens et les rend laids. Soah a pu voir son père changer à peine quelques années après être revenu au pays, devenir un autre et s’oublier dans son rôle. D’un père de famille doux et aimant, il était devenu austère, lointain, un homme acerbe aux traits fatigués par les responsabilités, le stress et le devoir. D’un homme généreux et plein d’idéaux, il était devenu froid, distant et affable, au grand désespoir de son épouse dont l’amour s’étiola petit à petit, sans pour autant qu’elle ne trouve le courage de divorcer. Que penseraient les enfants ? Que diraient les voisins ? Et Dieu ? Dieu ne pourrait jamais lui pardonner de rompre ses vœux. 
Rongée par la tristesse, portant le coup de grâce à une santé plus que fragile, la mère de Soah se fana petit à petit jusqu’à redevenir poussière, par une belle journée d’été. Une brise légère soulevait doucement les rideaux de la chambre d’hôpital, vidée de toute présence. C’était peu avant le quinzième anniversaire du frère de Soah, la jeune fille quant à elle, venait de fêter ses douze ans. 

Edward Hawkins, qui était déjà un personnage taciturne se renferma complètement, laissant à ses parents le bon soin de s’occuper de ses enfants. Jun se plongea dans la science et dans des activités extra-scolaires pour oublier sa peine. Soah, elle, se tourna vers l’affection de sa grand-mère, une femme très pieuse et croyante. Pour la rassurer et la consoler, la vieille femme lui offrit sa première bible. 
Peut-on réellement parler de coup de foudre ? Et pourtant, c’est peut-être bien cela qui s’est passé alors que les évangiles défilaient sous les yeux de Soah. Jésus est bon, Dieu est amour et elle était assurée de pouvoir un jour revoir sa mère, qui l’attendait patiemment dans les bras des anges sous la protection bienveillante du divin.

Les années passent et malgré un investissement auprès de la communauté chrétienne de son lycée, Soah reste une personne solitaire. Peu de gens se décident à lui adresser la parole, elle n’est ni bien habillée ni maquillée ; Soah est la ringarde du bahut, la dévote, la pète sec. Mais cela n’a pas d’importance, puisque le Seigneur, lui, connaît la vérité, la pureté de son âme et de son cœur. 
Diplômée du collège avec les honneurs, alors que tous ses camardes choisissent d’aller dans des lycées plus ou moins réputés pour avoir la chance d’aller dans une prestigieuse université, Soah choisit d’aller dans un établissement privé en France. 

L’institut qu’elle a choisi est réputé pour donner un très bon enseignement, aussi bien général que religieux. Son français est maladroit, mais rapidement, l’adolescente trouve ses marques dans cette vie rythmée par les cours, la messe et les sermons.
Très proche de sa professeur d’histoire qui s’avère être aussi la mère supérieure d’un couvent rattaché à l’établissement, la religieuse lui fait découvrir le personnage de Saint-Louis. 
Roi de France durant le moyen-âge, c’est un homme pieu et bon, prêt à tous les sacrifices pour le salut de son peuple, même si cela doit passer par la douleur. C’est en étudiant la vie de ce saint roi, que Soah approche pour la première fois la mortification corporelle. Elle n’est pas bien âgée, n’a que seize ou dix-sept ans et pourtant, pourtant elle choisit de suivre la même voie que cette idole.

Les premiers actes sont bénins. Vomir son déjeuner, renverser de l’eau dans un plat trop luxueux, se confesser chaque jours. Rapidement, ce traitement modifie son cœur, renforçant sa foi en Dieu mais il détruit lentement mais surement son corps. Les sœurs qui s’occupent de l’éducation la porte en grande admiration, posant un regard presque jaloux sur sa dévotion sans faille.

Après trois ans passés dans cet établissement, Soah aurait pu choisir de rentrer chez elle. Pourtant, il n’en est rien. Sa foi n’est pas assez forte. Sa foi ne pourra apporter la salvation à personne. Contre l’avis de sa famille, elle décide donc de suivre la voie des nonnes et d’entrer dans un couvent. Et c’est peut-être, la période la plus heureuse de sa vie.
Entourée de ses sœurs qui, comme elle, embrasse l’amour du Christ, Soah se sent aimée, comprise et entendue par le Seigneur. Parmi les sœurs, une en particulier attire son attention, Clothilde. La jeune femme n’est guère plus âgée que Soah, mais elle est l’enfant bâtarde d’un noble français, condamnée par sa famille à porter la rédemption de sa naissance. Jusqu’alors simplement en rejet de la nourriture, Soah franchit avec son « amie » une nouvelle étape dans la mortification corporelle : le port du cilice, la douleur physique, l’expiation par le sang : elle est persuadée que son geste d’abnégation envers Dieu aidera sa camarade à être plus vite pardonnée. 

La chose est douloureuse, l’empêche de marcher correctement et d’effectuer les tâches de tous les jours. Le sang macule ses aubes et que dire de la sensation brûlante qui la prend lorsque le soir venu, elle enlève l’instrument de son repentit ? Mais, le Christ a-t-il gémit sur la croix ? A-t-il pleuré lorsqu’on le fouetta ? Non. Il lui fallait être forte, embrasser la douleur comme on embrasse la foi du Seigneur.
Avec le temps, les chairs s’habituent mais s’enlaidissent. Mais pour Soah, ses cuisses n’en sont que plus belles, elles témoignent de sa foi et de l’amour infini qu’elle porte au Divin.

La vie dure ainsi pendant quelques années. La messe, le travail dans la cuisine pour fabriquer des gâteaux au miel afin de faire vivre le couvent, prier pour les démunis mais aussi rencontrer des visiteurs curieux de temps en temps. Cette petite horloge routinière et bien huilée, satisfait Soah qui trouve rapidement la paix entre les murs frais et austères de l’antique bâtisse. Pourtant, une ombre passe souvent sur son cœur, lorsqu’elle regarde vers l’Ouest, vers sa famille qu’elle a quitté il y a bientôt dix ans. Néanmoins, elle sent que sa place est ici et qu'elle sera toujours ici, dans ce petit couvent où Dieu entend les doux murmures de sa voix.

Pourtant, cette vie simple ne dura pas plus de cinq ans. Quelques semaines après la cérémonie où elle prêtait enfin serment pour devenir une véritable sœur, membre officielle de la communauté religieuse, des créatures démoniaques surgirent de nul-part alors que les membres du couvent allaient se mettre à table pour le dîner. Les cieux se déchirèrent dans des lueurs apocalyptiques et le monde tel qu'il était prit fin. Le diable existait bel et bien et avait envoyé ses sbires pour perturber l’œuvre des enfants de Dieu. Beaucoup de nonne, dont Soah, se réfugièrent dans l'église et prièrent sous le regard bienveillant du Christ. Pourtant, cela ne fut pas suffisant.
La porte en bois céda rapidement laissant pénétrer dans le lieu saint, les créatures impies. Des hurlements et des bousculades firent tomber la croix d'or de l'autel et l'orgue, si beau en bois de chêne, fut massacrer sans vergogne. La jeune sœur essaya de venir en aide à ses aînées, mais rien ne semblait pouvoir arrêter les envahisseurs. Ils ne s'occupèrent pas des femmes trop âgées, mais commencèrent à assommer et réunirent les femmes ayant au maximum une trentaine d'année. Malingre, Soah évita quelques tentatives de rapts, mais elle finit elle aussi par tomber entre les griffes d'une bête qui n'avait d'humain que sa stature de bipède.

Sous le joug de l'émotion, elle perdit connaissance.
Le lendemain, le journal local titrait que tout un couvent était victime d'une hallucination collective et, les plus âgées furent mises à l'hospice. Pourtant, personne n'avait rêvé. Personne. Soah le savait, Soah le voyait, Soah l'avait en horreur, ce monde. Ce monde décrit dans la bible et pas Dante. Cet endroit froid que les ailes de Lucifer refroidissent en permanence... Le cœur de l'enfer. Pourtant, la jeune femme ne perdit pas espoir : où qu'on la conduirait, Dieu serait avec elle : Il lui avait confié une mission, être le témoin des agissements du diable, afin qu'à son retour, elle puisse de sa langue pieuse et sainte, délivrer la vérité.


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Votre âge : 24 ans

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Expérience du RP :

Toujours la même depuis mon premier compte : Sybille :p
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Je ferais ce que Dieu ordonne **

Ici
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Piou et que la bible soit avec vous ! ♥ - Soah est un personnage que je joue et qui est très ancien, si jamais vous l'avez vu sur un autre forum, c'est peut-être moi ;3 Si cela pose un soucis, contactez moi par Mp sous ce compte ou celui de Sybille.

Ici




© By A-Lice sur Never-Utopia
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Jeu 27 Aoû 2015 - 19:35
bienvenue a toi










Félicitations tu es validé !

Tu peux dès à présent faire ta demande de maître ou d'esclave, rechercher un RP ou déposer une demande d'habitation.
Les Trois Royaumes t'ouvrent leurs portes et nous te souhaitons une longue nuit de plaisirs, d'aventures et de débauches...
Bienvenue sur Erèbe !









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